Bande-annonce

Découvrez la bande-annonce de la première partie de la websérie LA DÉSÉDUCATION

5 réponses à “Bande-annonce”

  1. Audrée
    20 janvier 2011 à 3:04

    Je ne suis pas étudiante en éducation ou enseignante, mais moi aussi je constate que notre système ne forme pas des être pensants. J’ai été une décrocheuse pendant plus de 6 ans (sec.4). Je me rappel l’atmosphère de mes classes: lugubres, mornes, lourdes. Mais je me rappel davantage des enseignants. Les nouveaux principalement, encore plein d’espoir. J’ai souvenir de les voir, en moins d’une année, se résilier. J’ai été proche de plusieurs d’entre eux parce que moi (et autres élèves), étions capable de critique malgré le système. Bénévolement, il nous poussait à participer à X ou Y concours qu’il avait chercher pour nous, nous ont aider à monter tel ou tel projet, organiser des évènement, nous inciter à prendre position, etc. Je me rappel de livres donnés parce que la bibliothèques ne les avait pas. La déséducation n’était pas seulement pour nous. Eux aussi ont fini par être rééduquer à force des choses.

  2. 21 novembre 2010 à 1:39

    les 4 courtes vidéos relatant la soirée sur la formation des
    SAnS_PAPIERS :
    http://www.darksite.ch/alachaine/spip/spip.php?article123

    Franck NA
    Genève
    Première série de clips
    des Rencontres Citoyennes 2010:
    clic sur
    http://www.darksite.ch/alachaine/spip/spip.php?article151

    Des prises de paroles de personnages publiques ou d’anonymes inconnus.

  3. Lucie
    5 novembre 2010 à 3:45

    Trop de vérités d’un seul coup!!!
    Sans blague, comme vieille enseignante de 20 ans d’expérience, cette bande annonce me donne de l’espoir… je ne suis plus seule à faire tous ces tristes constats. La vérité sort au grand jour, possiblement parce qu’à présent, l’échec en éducation (!!!) affecte la société toute entière. J’en suis à me préoccuper de l’avenir du Québec fabriquer dans nos écoles.
    Bon, maintenant, je peux relever les manches encore une fois, j’ai le reste du site à découvrir et tant à faire!

  4. 5 novembre 2010 à 10:12

    Passionnée vous dites?

    Je travaillais comme pigiste pour le service aux entreprises (SAE) de la CS des Laurentides. J’ai mis sur pied il y a douze ans un programme terrain en éducation. On m’avait confié un groupe de jeunes qu’on appelait « dropouts » à l’époque. La langue française a muté le terme en celui de « décrocheurs ». Le « bumping » syndical, trop évocateur pour être francisé, m’a contrainte à retourner en entreprise deux ans plus tard malgré le succès du programme qui n’a pas eu de suite.

    En fait, je vous envoie un lien vers mon défi actuel (voir site). Ce document vous donnera les grandes lignes de ce projet que je tente de faire revivre maintenant que je suis en semi-retraite. Il vise essentiellement à jumeler un programme éducatif intégré à un projet de relève régionale et de stabilisation de l’emploi. La réalité pour supplanter le rêve diffusé par les kiosques d’emplois.

    Les postes de la région sont d’abord liés au monde touristique avec très peu d’industries de production à hauts salaires. Pourtant, l’élitisme de plusieurs programmes vise une clientèle qui ne restera pas dans la région par la suite. Qu’advient-il de ceux qui veulent rester dans la région? Sont-ils condamnés au salaire minimum et à la saisonnalité des emplois?

    J’ai pu continuer par la suite à expérimenter en gestion du changement la valeur ajoutée de ce programme dans les entreprises. Quand les avancées technologiques et les rationalisations d’effectifs obligent les travailleurs à une mobilité pour laquelle ils sont rarement préparés, ce programme soutient l’employabilité.

    N’est-ce-pas le but ultime du savoir pour la très grande majorité de la clientèle de l’éducation? Bien gagner sa vie et maintenir son employabilité?

    Aujourd’hui, je crains pour mes vieux jours. La relève régionale des Laurentides est compromise par un taux alarmant de non-diplômés devenus adultes. Les plus instruits quant à eux quittent la région faute de postes intéressants. De plus en plus, cependant, l’âge moyen de la population augmente au point de dépasser très bientôt la cinquantaine. Nous aurons besoin de relève pour combler des tas de postes liés aux aînés au même moment où les clientèles touristiques se transforment profondément.

    Douze ans plus tard, à la CS des Laurentides, c’est l’acharnement. On continue de donner encore plus de ce qui ne fonctionne pas pour le tiers de nos jeunes et trop souvent mal pour le reste. Même diplômés universitaires, certains parents très engagés dans l’éducation de leurs ados ne parviennent pas à garder leurs jeunes à l’école. On trafique joyeusement avec les statistiques pour se donner bonne conscience sur la réalité de ces jeunes laurentiens devenus adultes.

    Pour faire miroiter un semblant d’image de réussite, les sous sont dépensés davantage en études et recherches pour arriver à expliquer plutôt qu’à mitiger l’impact des échecs de l’éducation telle que fournie pour le tiers de nos jeunes au moins. Quant aux programmes « terrain », vous devrez vous lécher la patte.

    Je n’ai jamais eu les diplômes qu’il me fallait pour me conformer aux exigences des professions de l’éducation ni à aucune autre profession d’ailleurs. Pourtant, j’ai toujours fait de l’éducation partout où je me trouvais en présence du goût de réussir….donc partout. J’ai misé chaque fois sur le besoin de savoir plutôt que l’obligation d’apprendre.

    Nous avons besoin de nos jeunes et pas seulement pour devenir des champions de danse, de ski ou de théâtre.

    Je crois au cabotinage comme parcours d’apprentissage. Être l’acteur de sa propre vie comme moyen d’apprivoiser la connaissance a été mon propre parcours et celui de mes deux filles, bien que pour des raisons très différentes. Aujourd’hui, je tente de revenir à la charge mais je réalise que mon réseau est faible alors que les signaux sont forts.

    J’aimerais collaborer mais je me sens exclue des réseaux officiels de l’éducation qui tarde à reconnaître que la réalité terrain dépasse de loin le programme éducatif de la région des Laurentides.

    Peut-être qu’ailleurs c’est mieux ???

    J’ai 61 ans et j’ai mis mon projet en ligne toute seule….faute de moyens. Je vous invite à faire un tour tout en acceptant que je suis moi-même en train d’apprendre ……j’ai la passion de la connaissance. Et c’est cette passion que j’essaie de transmettre….pas la quête d’un diplôme pour agrémenter des statistiques.

    Y-a-il une collaboration possible? Merci de prendre connaissance de mon message et d’y donner suite.

    • Denis Vien
      24 février 2011 à 9:57

      Félicitation!!!
      Maintenant que les forces vive soit en action et que vous et des gens de bonne volonté reçoive tout ce qui est nécessaire au succès de votre deuxième carrière de l’instruction publique pour cette époque nouvelle qui a commencer par l’éveil dont vous faite partie!!!

      Merci!

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