Des solutions pour faire disparaître les effets néfastes de la déséducation ?

15 réponses à “Des solutions pour faire disparaître les effets néfastes de la déséducation ?”

  1. Gaëtan-Daniel Drolet
    15 décembre 2010 à 5:15

    1/3; 1/3; 1/3 est aussi une façon indirecte de déliminer les dédoublements

  2. Isou
    14 décembre 2010 à 10:14

    Investir dans les ressources humaines et non le béton… Je suis d’avis que la sélection du personnel doit revenir à chaque école, sans passer par des listes interminables…Les jeunes enseignants plein de projets et allumés ne seraient pas rabroués par des plus vieux, qui n’attendent que leur retraite, ou pis encore, par les incompétents qui sont maintenus en place et protégés par une ancienneté. Je suis pour la création d’un ordre des enseignants. Laissons donc la place à ceux qui veulent vraiment changer quelque chose, faire la différence.

    Mon domaine d’enseignement est la musique et je me suis donné comme mandat de faire valoir les arts au près de tous, tant au niveau communautaire que scolaire. Il manque d’espace dans notre vie moderne pour les domaines artistiques et je ne parle ici de l’industrie des arts. Je parle de ce qui amène l’humain à exploiter et à faire ressortir le beau en lui, développer le sens esthétique, le sens critique… chaque humain est créatif.

    L’Art n’est pas valorisé dans le parcours scolaire, car il ne rapporte pas de deniers dans les coffres du Gouvernement.( Il est présent parce que c’est un mal nécessaire.)Au niveau du capital humain, il en est autrement, mais tant que nous serons menés par l’argent et les gestionnaires, l’humain continuera à dépérir.

  3. Gaëtan-Daniel Drolet
    13 décembre 2010 à 8:57

    Exogamie

  4. Paul-André
    12 décembre 2010 à 11:41

    Dans les milieux communautaires, il existe plusieurs organisme qui peuvent venir en aide aux jeunes afin de contrer les effet de la Déshumanisation scolaire. à court terme, il s’agit certainement du meilleur outils qui peut supporter un parents.

    Mais tout commence avec la volonté d’un parent de vouloir écouter les besoins de son enfant (et non les désir de la société ou les désirs de parents). Une fois que vous avez réussi ceci, il ne manque plus qu’à restructurer la machine, morceau par morceau.
    -Les élections scolaires, ça permets au gens qui se mobilise d’élire les commissaires et de pouvoir modifier la machine de l’intérieur.
    -Les élections provinciales, élire nos dirigeant qui décide l’importance que le gouvernement donne à l’éducation et du support qu’il lui offre. Élisez un gestionnaire et vous aurez une gestion déshumanisé.

  5. 12 novembre 2010 à 8:30

    Réinstaurer le ministère de l’éducation et le séparer des loisirs et des sports pour rétablir le sérieux de la chose. Écouter les enseignants dans leurs revendications. Présentement, la situation me fait penser aux agronomes qui voilà de ça plus de 50 ans sonnaient l’alarme sur les méthodes d’élevage et le danger potentiel pour l’environnement. On ne les a pas écouter.

    Placer au pouvoir des dirigeants qui sont concernés par le capital humain et qui n’ont pas peur de s’y investir et d’y investir les budgets nécessaires.

  6. Julie Nadeau
    10 novembre 2010 à 8:41

    Il existe déjà plusieurs solutions qui sont actuellement en court aux effets néfastes du système scolaire.

    Quand le contexte familial le permet, éduquer nos enfants à la maison. Ce qui ne garantit pas que l’expérience vécue sera sans les effets négatifs du système scolaire, mais peut par l’implication des parents être porteur de succès. En considérant que succès ici n’est pas celui que la société met de l’avant avec l’accumulation de connaissances et l’accès aux études avancées. La méthode (philosophie) qui permet selon moi une éducation à la hauteur de la personne qui la vit est le unschooling.

    Il y a aussi les « free school ». Qui existe en petit nombre, mais qui respecte la nature profonde de chaque personne. Le mot « personne » ici inclut les enfants ce qui n’est pas pratique courante dans notre société et surtout en éducation. http://www.sudval.org/

    Il faut aussi revoir nos croyances profondes comme il doit y avoir enseignement pour qu’il y ait apprentissage.

    • 3 décembre 2010 à 12:12

      Et oui, Julie, tu as raison. Le « unschooling », ou apprentissage autogéré et libre est le seul moyen de reconquérir la liberté humaine et de respecter la vie et la curiosité innée chez tous les petits primates humains. Comblons les besoins de nos enfants et laissons-les suivre ce qui est inscrit en eux.

      C’est Charles E. Caouette qui avait dit, à la télé il y a bien longtemps dans une émission animée par Louise Deschâtelets, face à un représentant du Ministère de l’Éducation, que « les enfants n’ont pas besoin qu’on leur enseigne pour apprendre ». Ouh la la le tollé que ça avait créé !!!

      http://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_E._Caouette

  7. Gaëtan-Daniel Drolet
    9 novembre 2010 à 7:14

    Pour ma part, je n’ai pas d’expériences comme enseignant seulement celles d’être curieux, autodidacte et donc décrocheur… J’abonde vers l’horizon ouvert par Monsieur Mailhot. Cependant reste les racines à trouver et la direction à épouser. Pour combler ce manque j’ai pensé qu’une société qui se questionne profondément sur ces valeurs et qui veut se choisir doit se retrouver… 1/3;1/3;1/3 est non seulement un groupe facebook c’est aussi une proposition de division équitable du budget national. Un tier de l’Argent va à la Santé, un autre tier à l’Environnement et le dernier tier à l’Éducation soit S.E.É.?

    La réforme se passe dans la créativité, les ressources personnelles l’imagination etc… Les uns enseignent aux autres que pour qu’une solution soit durable il faut d’abord quelle inclue c’est trois piliers et seulement alors viendra l’économie…

  8. Alexandre Coulombe
    8 novembre 2010 à 7:03

    Solutions:
    1) Meilleure formation des enseignants, en développant la culture générale et l’esprit critique. Que les cours en pédagogique aient à la fois des compétences techniques (Quoi faire en discipline? Comment planifier?) et des savoirs de réflexion sur la pratique.
    2) Finir d’implanter la réforme avec une meilleure formation. Dans ma formation, la réforme est le meilleure des deux mondes. Les enseignants doivent arrêter d’être défaitistes. La réforme permet d’évaluer les examens avec des pourcentages et de réaliser des projets avec une cote. Les compétences transversales et les domaines généraux de formation sont basés sur le profil de l’élève et les aires d’intéreaction du Baccalauréat internationale (PEI – PPCS). La plupart des parents se vantent d’avoir un enfant dans ces programmes. Pourquoi la réforme ce n’est pas le cas?
    3) Création d’un Ordre des enseignants. Protéger la population (but de tous les ordres), débute avec une meilleure sélection des enseignants et résulte à une valorisation de la profession.
    4) Abolir les commissions scolaires, permettre une meilleure latitude aux écoles.
    5) Ajout d’une période ou remplacer une période par semaine par une activité parascolaire. Photographie – peinture – création littéraire – sports – etc. Le but est que les élèves développent un sentiment d’appartenance envers le groupe. Dans le cas d’un mauvaise comportement dans les classes matières, l’élève se voit retirer de cette activité et placer en retenue pour la période.
    6) Avoir la direction sur le terrain et que celle-ci donne un meilleur soutien aux enseignants. Que la direction n’ait pas peur des parents.
    7) Meilleure communication aux parents, avec un système de courriel.
    9) Solution utopique. Faire des choix de société différents. Donner une éducation appropriée aux futurs parents. Au revoir les parents qui ne disent jamais non. Au revoir les parents qui veulent être l’ami de leur enfant. Au revoir les parents qui déresponsabilisent leur enfant…

  9. Dominic Mailhot
    7 novembre 2010 à 7:03

    La déséducation est un phénomène social qui oblige à reconsidérer la culture humaine d’un point de vue indépendant. Or, cette perspective suppose, qui devrait donc être nourrie et animée de façon souveraine par un groupe qui chercherait à en enrichir les ressources, les forces et la portée dans le monde, que des gens remettent en cause leurs valeurs et que ces valeurs triomphent, par nature, et non par simple argumentation, des valeurs sociales qui concourrent à la propagation et la perpétuation des discours et des valeurs dont on dit qu’elles sont déconnectées du réel.

    Si on relève aisément l’arbitraire du discours sur le réel tel qu’il s’enchâsse naturellement sur et dans la langue que nous utilisons, et sur la scelle des médiums de masse qui desservent notre vie extérieure, on mesure assez bien pour quelle ordre d’indépendance nous n’avons pas plus de ressource, ou si peu, que quiconque cherche à vivre autrement, avec nous.

    C’est pour cela qu’une idéologie basée sur un déplacement des représentations de l’être ne peut, soudainement, restructurer le monde, au profit, même, d’un discours plus riche sur l’être. On en revient, inévitablement, au besoin d’une culture humaine où l’être peut vivre dans sa profondeur, mais cet appel ne peut être porté que par un seul homme, soi-même, car il s’agit d’engagement et de sincérité, non de sens et de fait. Ces deux derniers thèmes esquivent la question de la transcendance et transforme le discours de l’être en pamphlet.

    • Gaëtan-Daniel Drolet
      9 novembre 2010 à 7:04

      Bonjour,

      Bravo!

    • Ben Paradis
      13 novembre 2010 à 1:16

      Vous devriez envoyer votre CV au MELS, M Mailhot, vous semblez être exactement le genre de personnes dont nos fonctionnaires de l’éducation raffolent… et que les profs exècrent!

      Votre propos est digne du préambule de la prochaine réforme en éducation. Vivement les journées pédagogiques pour en étudier la portée dans nos salles de classe et dans l’évaluation des apprentissages. Nous sommes sauvés!

  10. Philippe
    6 novembre 2010 à 11:33

    Plusieurs décisions sont prises par des hauts-placés et ces décisions déboulent rapidement jusqu’aux enseignants: les réformes et les classements utopiques, la distribution (ou la non-distribution) de l’argent, les classes multiples injustifiées, les ratios encore et toujours énormes dans les circonstances (un enseignant doit souvent enseigner un minimum de trois niveaux), etc., etc., etc. C’est l’enseignant qui doit arrêter cette avalanche avant qu’elle atteigne les élèves. Souvent, il est rapidement submergé et en mode survie. Il doit y laisser ses idéaux et faire de son mieux.
    Petit exemple… Imaginez-vous que les élèves ne peuvent plus recommencer une année puisque ça risquerait de brimer leur estime personnelle. Pour avoir enseigner à des élèves de sixième année qui était à peine capable de lire comme un élève de troisième année, leur estime personnelle, elle, était restée en troisième année.
    La solution… Investissons dans les écoles et non dans les réformes et la bureaucratie, diminuons les ratios de façon équitable et non égalitaire, classons les élèves selon leur capacité et leur développement pour empêcher le nivellement par le bas… Bref, investissons directement auprès de l’élève. Pourquoi on essait pas cette réforme?

    • Mona Gosselin
      1 décembre 2010 à 11:10

      J’ajouterais: impliquons les parents, créons une synergie autour de l’enfant afin de lui montrer la valeur de l’apprentissage. Cela concerne tout le monde: l’enfant, les parents, les enseignants, la direction, les citoyens. N’oublions pas que demain ces enfants seront notre récolte de ce que nous semons aujourd’hui.

  11. Ram Kled
    5 novembre 2010 à 10:58

    Ce n’est pas la déséducation qui a fait du Québec ce qu’il est présentement. Je crois plutôt que celui-ci n’a jamais eu le courage d’investir dans l’éducation. Je ne crois pas me tromper lorsque je pense qu’un jeune peut apprendre 100 fois plus rapidement en consultant une encyclopédie sur internet, plutôt qu’un prof ennuyant.
    Cependant, c’est ce professeur qui est responsable de transmettre cette passion d’apprendre. Les webisodes sont un reflet de cette société qui ne fait qu’attendre. Personne ne bouge. tout le monde parle sans vraiment se donner le coup de pied pour avancer et changer la situation. On parle de l’éducation et de l’incapacité des universités à éduquer nos efants. J’ai fait l’erreur d’aller à l’université en éducation et j’enseigne maintenant à temps plein depuis 7 ans. Je ne crois pas que ce parcours m’ai donné une compétence quelconque.

    Sur un autre front (parce que c’est très souvent un front réel), les parents (Oh! pardon!) clients, n’acceptent pas les enseignants du tout. Ils ne les laissent pas agir avec leur passion, les savoir-faire ou leurs expériences personelles, mais plutôt avec un programme mal foutu conçu par des fonctionnaires loin de la réalité de la classe.
    À quand la séparation des sexes en classe? À quand le bon sense? À quand l’enseignement aux parents?

    « No written word, no spoken plea
    Can teach our youth what they should be,
    Nor all the books on all the shelves.
    It’s what the teachers are themselves. »
    John Wooden

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