La famille

La famille

Sans attaquer tous les parents, prenons le temps de saisir à quel point la famille a un impact sur la vie du jeune, surtout quand elle décide d’aller à l’envers des besoins de tous, y compris d’elle-même.

13 réponses à “La famille”

  1. melanie
    5 janvier 2011 à 11:42

    Belle analyse!Maintenant que nous avons pris conscience de tout ça chers commentateurs,ne serait-il pas juste de reprendre son pouvoir…non pas de consommateur, mais le pouvoir de nos valeurs profondes. Sinon on reste dans ce cercle vicieux et on continue de faire tourner la roue…

    Je suis maître de ma vie,de mon bonheur,de ma vision. « C’est la faute de la société, des gouvernements… » Jamais je ne donnerai tout ce pouvoir à la masse, aux institutions!

    Vive la simplicité volontaire! En consommant moins,j’en paie moins de taxes!Et je réduis mon stress!Prendre en charge l’éducation de mes enfants n’est pas si compliqué. Ça ne demande pas des millions…juste du temps de qualité. Je prend ma part de responsabilité et je prend pour moi la charge de l’éducation de mes enfants. Comme le dit William, j’utilise tout mon amour et ma conscience humaine! Mon porte-feuille je m’en balance! J’ai un toit, je mange, je me divertie, je continue sans cesse de prendre en charge mon instruction personnelle et celle de mes filles et en plus je m’épanouis parce que j’ai la conviction de vivre mes valeurs profondes et de bien les transmettre à ma progéniture.Je n’attend rien de l’état pour cela.Et tout ça avec peu d’argent!L’argent n’est pas un but, mais tout juste un moyen. Tant pis si les gouvernements ne l’ont pas compris. Moi oui!

    Ma définition de la déséducation: Je suis éduqué, donc je veux consommer.
    Ma définition de l’éducation: Je suis éduqué, donc je veux vivre selon mes valeurs profondes.
    Vous quelles sont vos valeurs profondes?

    • Osanne
      30 mars 2011 à 1:47

      Bonjour Mélanie,

      j’ai bien aimé votre témoignage comme mère de famille et citoyenne engagée pour le bien commun. Il est vrai que les plaisirs et la réalisation de soi passent par le moment présent. Vivre le présent pour mieux apprécier le temps qui passe. Je crois que le bonheur est aussi simple que de s’émerveiller, de donner un sourire et dire bonjour, de regarder le ciel qui s’éveille en vélo le matin. Bref, l’argent n’est qu’un véhicule mais pas une fin comme vous dites! Vive la simplicité volontaire et l’intégrité de chercher à s’améliorer comme individu!

      Bon printemps!

      Osanne

  2. Isou
    14 décembre 2010 à 9:55

    Bonjour,

    je suis avec intérêt les capsules et les discussions qui s’en suivent. Je pense que les futurs enseignants devraient avoir ces tribunes durant leur formation pour être au courant de la réalité du monde dans lequel on vit et dans lequel ils travailleront. Je suis sortie de l’université il y a 7 ans et c’est un choc de quitter le nid douillet et les rêves pour se retrouver face à des problématiques de société aussi graves. C’est peut-être une des raison pour laquelle les nouveaux professeurs décrochent durant les 5 premières années. La tâche de l’école est devenue titanesque!

  3. 13 décembre 2010 à 8:48

    Intéressant. Toutefois, lorsque j’entends des histoires absurdes de congédiement d’une enseignante juste parce qu’elle a fait un questionnaire à partir de questions posées par les élèves du secondaire sur la sexualité, mais qu’on ne blâme pas une direction de commission scolaire pour avoir distribuer des dépliants 18 ans et + à des jeunes de 13 ans à propos de comment faire une fellation ou un cunnilingus avec des termes aussi crus que « bite, plotte, ne mettez pas vos dents sur le gland du gars, noune, touffe » et j’en passe…

    Je trouve que les parents qui ont dénoncé le premier exemple est du gros gros n’importe quoi, mais la deuxième situation, étrange, personne n’est blâmé. Louable?

    Et après on veut réinstaurer un programme d’éducation sexuelle… Dans cette atmosphère de confiance de lance à qui mieux mieux: « Qui veut être congédié le premier? »

  4. Paul-André
    12 décembre 2010 à 11:10

    O WOW!

    Vous n’épargnez personne et c’est tant mieux! pour moi, des parents en conflit entre eux aura été mon malheur. J’ai vécu l’intimidation pendant 7 longue années sans qu’aucune intervention ne soit réellement entreprise pour stopper le fléau. J’avais des bonnes notes, alors tout allait bien, malgré le fait que j’ai eu besoin d’un suivit psychologique pendant près de 5 ans…

    Mes parents n’ont jamais pris le téléphone pour demander à la direction d’école d’agir, ne se sont jamais rendu à l’école pour discuter de la problématique, et l’école n’a jamais fait d’intervention pour arrêter le tout…. Car j’avais des bonnes notes. « Un étudiant qui réussi n’a pas besoin de support, il réussi. »

    La seule bouée que j’ai reçu dans mon cheminement scolaire est venu d’un centre d’animation avec lequel je suis encore en lien. Le jour ou j’étais sur le point de quitter pour je ne sais trop où (la tombe peut-être?) mon père ma retiré de l’école pour que j’y passe 2 jours afin de décompresser. Quand j’ai entendu « envoyer dans la cours du voisin », je me suis dis que c’est tellement vrai!. Heureusement que je suis tomber sur un bon voisin à ce moment là car il a eu le coeur d’écouter ma souffrance.

    Quand on me dit que tout va très bien, je répond que si j’étudie pour supporter des jeunes en difficultés, c’est pour tenter de les sauver et leur permettre de vivre plutôt que de survivre à l’oublie.

  5. Gébé Tremblay
    9 décembre 2010 à 5:48

    Holà !

    Quelle famille !!

    Un père et une fille ! La mère absente ! Ni frère ni soeur ! Ni cousins, cousines, oncles ou tantes !.. etc…

    Bientôt nous en viendons à des « individus » dont la famille sera fabriquée avec des photos de parents fabriqués !

    On voudrais ici nous faire croire que l’école-parent-gardienne-Étatique est un choix de la société ?! Un choix des familles ?!

    Jusqu’aux années 70, le salaire d’un seul parent canadien pouvais subvenir aux besoins de toute la famille (même une maison!) pendant que l’autre voyait à l’éducation et transmission des valeurs aux enfants. L’école servait à instruire !

    Puis vers 1974, notre gouvernement fédéral a capitulé devant le lobby des banques privées internationales et s’est mis à emprunter des sommes faramineuses à des taux d’intérêts élevés échelonnées sur de longues années, ce qui a résulté que les deux parents devaient maintenant travailler pour subvenir aux besoin et payer la dette publique !

    C’est ainsi que l’école a été forçée de prendre le rôle du parent absent et que ce coût supplémentaire a forçé le recours de plus d’emprunts aux banques privées. Vous voyez le cercle vicieux ?

    Aujourd’hui, l’école n’arrive pas à éduquer tous ces enfants aux esprits particuliers et uniques, par des programmes en BLOC pour des robots, et les parents n’arrivent plus à joindre les deux bouts !

    Et les parents qui choisisent de vivre modestement pour libérer un parent à l’éducation des enfants à la maison, se retrouvent en conflit des valeurs uniformes endoctrinées à l’école !

    • Alexandre Coulombe
      9 décembre 2010 à 6:34

      Je suis d’accord avec votre premier raisonnement qui stipule que jusqu’aux années 70, l’école c’était l’instruction et l’éducation (les bonnes manières) se faisait à la maison.

      Toutefois, par la suite, avec votre fausse analyse des banques, je ne comprends pas. Comment les banques ont-elles forcés les gens à plus travailler? Les gouvernements ont emprunté pour permettre l’établissement des États providences. Mais comment ces gouvernements ont forcé les gens à plus travailler pour payer la dette du gouvernement? Les gouvernements ne forcent pas les gens à travailler pour rembourser une dette. Les gens qui ne travaillent pas ne payent pas d’impôt.

      Il faudrait plutôt voir les mouvements sociaux et économiques. Les femmes ne travaillaient pas avant, car c’était contre-culture. Mon grand-père était le seul à travailler, mais il a construit sa maison.

      Aujourd’hui, les gens veulent du luxe.

      • Gébé Tremblay
        9 décembre 2010 à 8:25

        « Toutefois, par la suite, avec votre fausse analyse des banques, je ne comprends pas. »(Alexandre Coulombe)

        Votre raisonnement n’est pas logique. Vous jugez mon analyse fausse tout en admettant que vous ne la comprenez pas.

        « Comment les banques ont-elles forcés les gens à plus travailler? »(Alexandre Coulombe)

        C’est pourtant enfantin. Un gouvernement qui emprunte, par exemple, 5 million$ à une banque privée à 5% sur 30 ans devra rembourser 21.6 million$. C’est à dire 16.6 million$ en intérêt composé.

        Faites le calcul avec 500 million$ pour un pont neuf, par exemple.

        Le deuxième parents ne travaille que pour payer les intérêts de la dette nationale. Puis, les salaires n’augmentent pas et les taxes et impôts montent, car la dette ne cesse d’augmenter. Ce seront les enfants qui devront travailler si ça continue comme ça.

        C’est le « les Québécois ne travaillent pas assez » de Lucien Bouchard.

        « Les gouvernements ont emprunté pour permettre l’établissement des États providences. »(Alexandre Coulombe)

        Je ne vois pas la providence dans ces empruns d’usure. C’est condamner nos enfants et générations futures à l’esclavage.

        « Mais comment ces gouvernements ont forcé les gens à plus travailler pour payer la dette du gouvernement? »(Alexandre Coulombe)

        Les impôts et taxes.

        « Les gouvernements ne forcent pas les gens à travailler pour rembourser une dette. »(Alexandre Coulombe)

        Votre raisonnement est illogique. Celui qui ne travaille pas ne peut pas emprunter. Ces gens sont inutiles aux banques.

        « Les gens qui ne travaillent pas ne payent pas d’impôt. »(Alexandre Coulombe)

        Parce qu’ils n’ont pas de dette. Les très pauvres et les très riches, par exemple. La technique est de faire consommer toujours plus ceux qui travaillent et les faire emprunter et donc travailler encore toujours plus.

        « Il faudrait plutôt voir les mouvements sociaux et économiques. Les femmes ne travaillaient pas avant, car c’était contre-culture. Mon grand-père était le seul à travailler, mais il a construit sa maison. »(Alexandre Coulombe)

        C’était simplement le bon sens.

        « Aujourd’hui, les gens veulent du luxe. »(Alexandre Coulombe)

        Consommer.

        • Jerome
          10 décembre 2010 à 1:35

          La réponse directe à la question de Alexandre est: Les gens se retrouvent à devoir travailler plus parce que les taxes augmentent (ce qui diminue leur pouvoir d’achat). Laquelle augmentation de taxes vient des emprunt que l’Etat à fait.
          Vient s’ajouter à ça comme Alexandre l’a pointé, cette culture du luxe et d’achat à crédit.
          C’est une spirale.

          • Gébé Tremblay
            10 décembre 2010 à 3:19

            « Laquelle augmentation de taxes vient des emprunt que l’Etat à fait. »(Jerome)

            …que l’État a fait aux banques privées.

            Car avant 1974, l’État s’empruntait à lui-même, SANS intérêt. La dette était stable et très basse (18 à 34 milliard$ maximum).

            Biensûr que les gens veulent du luxe. Ils sont ÉDUQUÉS à ne se voir que comme des producteurs-consommateurs. Le « progrès » est maintenant associé à « richesse ».

            Le travail ne sert plus au progrès et au développement, mais à payer la dette qui augmente. On produit des futilités et du divertissement à la tonne pour nous faire oublié notre travail débile.

          • William
            13 décembre 2010 à 3:40

            Je suis d’accord avec l’analyse de Gébé. Tout problème social peut être retracé à l’argent et au système de banques privées qui finiront par faire de l’espèce humaine une espèce d’esclaves soumis à ces banquiers. Le simple fait qu’il existe le concepte d’intérêt sur la dette est une fraude, car cela veut dire qu’il existe plus de dette qu’il n’existe d’argent en circulation! La preuve: la planète entière est en dette. Mais envers qui? On n’a pas encore rencontré nos voisins galactiques…

            Mais pour en revenir à l’éducation, je me souviens d’un propos donné dans la partie « Société » qui disait que le colonialisme de l’époque existe entre nos deux oreilles et s’appelle l’américanisme. Ce système, destructeur de toute valeur humaine, est contrôlé à l’os par le federal reserve, banque privée qui garde les gouvernements endettés. Et puis des gouvernements endettés, ce sont des gouvernements sans pouvoir, qui obéissent aux demandes des riches, soient les grandes entreprises et les banquiers (qui sont en effet nos vrais gouvernements). Notre système d’éducation suit le modèle américain, qui veut créer des esclaves qui ne savent que travailler et consommer.

            Nos gouvernements ne servent plus à rien, sauf pour nous faire taire. C’est maintenant au peuple de tout faire basculer. Nous devons nous éduquer en dehors du système, qui nous cache la vérité humaine. Nous sommes aujourd’hui capables de créer une société mondiale basée sur l’amour et le vrai progrès, celui de la conscience humaine.

    • Suzanne Carreau
      27 février 2011 à 10:52

      Vous avez tout à fait raison. L’État ne supporte pas les familles, donc on doit payer le prix d’un confort parfois très difficile à gagner.

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