La société

La société

Impossible de dissocier école et société. Est-ce qu’il serait un peu exagéré d’affirmer que l’éducation s’inscrit dans une crise mondiale, à la source de toutes les autres ? Non…

27 réponses à “La société”

  1. ml
    19 février 2011 à 1:13

    Je dirais simplement aux enseignants et enseignantes: gardez en tête que peu importe le programme ou la réforme en cours, ce qui importe vraiment, ce sont les valeurs en lesquelles vous croyez et que vous valorisez dans votre intervention avec vos élèves/étudiants. Votre façon d’être et de vivre vos propres valeurs au sein de votre salle de classe vaut beaucoup plus que tous programmes ou savoirs essentiels. Il me semble qu’une société fleurit et s’enracine lorsque nourrie par des croyances riches et fortes. Nous sommes des modèles pour nos élèves, soyons des modèles justes,créatifs,… Nous n’avons pas à attendre que le changement vienne à nous, soyons le changement.

  2. Enaid Adine
    16 décembre 2010 à 9:30

    « Les éducateurs – disons les professeurs – du cours secondaire public vivent en plein cauchemar. Nous sommes sous la constante menace de changements de programmes. Et nous commençons à savoir ce que c’est qu’un changement de programme. Ce que cela implique d’improvisations. Nous savons ce que c’est que d’avoir à suivre un programme et de n’avoir les manuels à cette fin que six mois ou un an après ; ou même pas du tout […]. Nous savons ce que c’est que de travailler sans cause finale, i.e. dans l’incertitude touchant la durée d’un programme. Essayez de vous imaginer l’état d’esprit d’un professeur qui prépare sa classe avec l’idée que l’an prochain, peut-être, tout sera remis en question. Les abeilles se font voler leur miel à mesure qu’elles le secrètent ; les professeurs se font voler leur préparation de classe à mesure qu’ils l’écrivent. […] Et en dernière analyse, nous sommes informés en même temps que les élèves. Ce serait tellement plus simple de nous dire franchement où nous allons. Des troupes informées sont tellement plus efficaces que des troupes sans cesse surprises. L’atmosphère de conspiration où nous sommes nous démoralise et nous agace tout ensemble.» Frère Un Tel (Jean-Paul Desbiens), 25 avril 1960.

    Plus ça change…

  3. 13 décembre 2010 à 2:15

    Les outils sont là pour faire apprendre aux élèves ce qu’ils veut apprendre. Je pense à Moodle qui est basé sur une approche socio-constructiviste, d’ailleurs Moodle 2 est sortie le 25 novembre dernier.

    Il faut cesser d’enseigner des cours compelt sur la gestion de classe, la discipline ou toutes autres concept pratico-pratique et mettre ça dans un LEXIQUE où l’enseignant peut s’y référé lorsqu’il a un questionnement (souvent relié à un besoin).

    Dans la formation des éducateurs, il faut, par exemple, mettre la formation sur Moodle ou toute autres plateformes collaboratives.

  4. Marie-Neige
    6 décembre 2010 à 2:27

    Plusieurs d’entre vous ont venté les mérites de la Réforme dont Christiane qui a écrit : « Quand un enfant choisit à partir de ses intérêts, c’est gagnant… » Oui, c’est vrai ; cependant, quand il n’y a personne pour alimenter les intérêts d’un enfant, c’est perdant. C’est comme pour les enfants dont les parents sont toujours absents.
    De plus, si j’avais réellement choisi, je ne serais pas resté assise sur un banc pendant 8 heures, j’aurais eu un peu plus de cours de sports, j’aurais eu des cours de philosophie et de politique et j’aurais appris le français en lisant et en écrivant sur des sujets qui m’intéressent, genre l’actualité dans les journaux.
    L’éducation est indissociable de la société ou plutôt de l’état, parce que c’est ce dernier qui en établit les règles.
    La vraie Réforme serait de dissocier l’éducation de l’état. Quant aux solutions véritables, ben je suis comme vous, je n’en ai pas encore…

    • Christiane
      7 décembre 2010 à 12:21

      Bonjour Marie-Neige,

      Je voudrais mettre un bémol à ce que tu dis. Lorsque je parle de réforme, je parle de l’aspect programme de formation. Je ne suis absolument pas d’accord sur la façon d’évaluer et je ne parlerai pas de la réforme administrative qui me met en rogne.

      Si je m’en tiens à ce que m. Marcotte dit et je suis tout à fait d’accord avec lui, on a toujours tendance à poser sur le dos du voisin ce qui dans le fond nous appartient. Dans une classe, ce n’est pas le gouvernement qui fait la loi, c’est la dynamique de groupe. Et c’est avec cela que l’enseignant doit travailler.

      Le programme d’études toujours donné, à ma connaissance (J’ai fini mon bac en 1982), une grande latitude aux enseignants du primaire du moins. Ici, c’est à l’enseignant d’adapter tout ça à sa classe. Après tout c’est lui le professionnel sur le terrain. Il y aura toujours des critères de formation à respecter et c’est normal nous vivons dans une société qui demande de plus en plus de connaissances, de compétences et de tout ce qu’on peut avoir besoin pour être y actif, pour y participer.

      Garder en tête que le programme n’est pas des livres à faire remplir mais bien un milieu de vie à créer pour favoriser le développement des intérêts individuels dans le but d’atteindre des connaissances.

      La l’enseignant a tout un pouvoir, c’est à lui de le prendre.

  5. Sébastien
    5 décembre 2010 à 3:22

    @ Gébé Tremblay

    «« Bon, vous faites bien la lecture de l’histoire que vous voulez faire. Comme n’importe qui peut faire des recherches historiques et tirer les conclusions qu’il veut bien tirer. »(Sébastien)
    Alors pourquoi sentez-vous le besoin de rajouter ceci ?
    « Vous êtes sûrement persuadé que le 11 sept est un complot américain et que les tsunamis sont causés par des expériences militaires. »(Sébastien)
    Si vous croyez vraiment que l’histoire n’est ce que chacun veut bien en tirer, pas étonnant qu’il y a abandon de cette matière.
    Le relativisme du cours ECR fait bien son travail.
    « Comme Monsieur Marcotte, le dit c’est toujours la faute de quelqu’un d’autre. »(Sébastien)
    Du relativisme vous passez au jugement de valeur. Pourquoi une faute ?
    Le démentellement de l’URSS était une faute ? Les contructeurs de l’UE ne sont pas convaincus de bien faire ?
    Vous prouvez mon point en ayant le même comportement défensif qui nous revient lorsqu’on présente de véritables questions d’éthique en classe.»

    Vous ne répondez pas à la question… avez-vous des solutions? À votre avis, qu’est-ce qu’une véritable question d’éthique? Est-ce que votre fils apporte des opinions constructives en classe? Ou bien il ne fait que balancer des constats à la tête des enseignants. Pourquoi insistez-vous à réviser l’histoire si vous n’apportez pas de solutions à des problèmes contemporains? Avez-vous consultez le programme de formation de l’école québécoise?

    • Gébé Tremblay
      6 décembre 2010 à 8:51

      Des solutions ?

      Depuis quand l’éducation est un problème ?

      Le problème, ce site l’expose clairement, c’est la déséducation.

      Si nous-nous en tenions à éduquer, il n’y aurait pas de problème.

      S’en tenir à : Lire, écrire, compter, l’économie, les structures de la société (municipalités,gouvernement,l’État) géographie, biologie, astronomie, physique, l’histoire nationale et mondiale, littérature, les arts.

      EN PROFONDEUR

      C’est bien assez et c’est l’ESSENTIEL.

      L’histoire des religions (mythes) doit être intégrée dans le cours d’histoire, ainsi que la politique et l’éthique.

      Le révisionnisme est le coeur et l’essence de la recherche en histoire. Ne pas savoir celà est une autre conséquence de la déséducation.

      • Christiane
        7 décembre 2010 à 12:44

        Eh! vous deux se pourrait-il que vous discutiez sur deux sujets différents.

        Je comprends ce que Gébé veut dire. Mais je dirais que c’est la conscience de l’enseignant qui fera la différence. Si je ne m’abuse, Gébé, se pourrait-il que ce que tu veuilles démontrer soit le fait que ça prend 15 ans pour enlever toute confiance à une masse d’individus, donc les rendre plus dociles pour les tenants du gouvernement? Il est très important que les enseignants soient conscients de ces enjeux.

        Et pour cette raison, je suis d’accord, pour que les futurs enseignants comprennent la portée de ce qu’ils auront à faire, que le bac comporte des cours de sociologie, de philosophie, de politique, d’histoire de la politique, d’histoires des systèmes, etc. Ces cours, qui m’ont ouvert l’esprit et qui m’ont rendu consciente des systèmes sociaux, je les ai eu au CEGEP et je vous dirais même qu’à côté de ces cours, j’ai trouvé ceux de l’université bien fades. Mais par la suite, j’ai moi-même fait des recherches et je me suis documentée sur tout ce que j’avais besoin pour faire mon travail du mieux que je peux et ça c’était ma responsabilité à moi et je l’ai prise.

        L’enseignant a besoin d’une formation générale et surtout de pouvoir extrapoler à partir d’aujourd’hui la société dans laquelle vivront ces jeunes afin de leur donner tous les moyens pour pouvoir s’y réaliser du mieux qu’il le peut. Ne confondez pas ici avec avec faire des automates qui répondent dans l’affirmative à tout ce qu’on lui demande.

        Le programme est un autre sujet et oui Gébé il laisse une grande latitude à l’enseignant et comme je disais, il en tient à l’enseignant de l’appliquer pour que les enfants puissent s’y épanouir dans toutes les sphères de sa personnalité propre.

    • Jerome
      7 décembre 2010 à 11:15

      Pourquoi devrait on avoir une solution à proposer quand on identifie un problème?
      Identifier et résoudre sont 2 processus différents.
      Est-ce que vous suggèrez qu’on devrait se taire sur certain problème parce qu’on a pas de solution à proposer?
      Quand vous allez chez le garagiste pour un ennuis mechanique sur votre voiture, lui donnez vous la procédure qu’il devrait suivre pour réparer le bris?
      A mon sense ce n’est pas ainsi qu’on qualifie une opinion de constructive. Si la remarque est pertinante et repose sur une analyse rigoureuse c’est tout ce qui compte.

  6. Christiane
    2 décembre 2010 à 11:05

    Bravo! monsieur Marcotte

    Je crois que vous venez de mettre le doigt sur le plus gros problème de notre société et bien sûr sur celui de l’éducation. Les agents de changements se sentent souvent seuls mais en anglais il existe un terme pour l’effet que ceux-ci produisent: The Ripple Effect. Il faut être fort pour continuer mais le jeu en vaut la chandelle.

    En enseignement, il existe plusieurs méthodes qui font que les enfants se responsabilisent devant leurs actions et leurs apprentissages et la réforme pédagogique qui a eu lieu il y a 10 ans est très forte en ce domaine même s’il y a place à l’amélioration par exemple sur l’approche par compétences qui demande réflexion.

    Quand un enfant choisit à partir de ses intérêts, c’est gagnant. Quand l’enseignant lui laisse le choix des stratégies qui lui convienne le mieux, c’est gagnant. Quand l’enseignant est capable de prendre le pouls de ses élèves et d’adapter ses interventions à celui-ci, c’est gagnant. Quand les élèves sont des acteurs actifs dans la classe, c’est gagnant. Quand l’enfant a droit à sa créativité, c’est gagnant. Quand il est confronté à ses propres actions, ce n’est pas facile mais gagnant.

    Le vrai Programme c’est les jeunes de nos classes.

    Pas facile et quelques fois ardu mais ça fonctionne.

    C’est là, je crois, que résident tous les changements de paradigmes nécessaires aux changements sociaux qui se font de plus en plus urgents.

  7. Gébé Tremblay
    2 décembre 2010 à 8:18

    Yuri Bezmenov ex KGB Psychological Warfare Techniques. Subversion & Control of Western Society

    Conférence de 1983

    http://www.youtube.com/watch?v=JN0By0xbst8

    • A Coulombe
      3 décembre 2010 à 6:08

      Quel est le lien avec cet épisode? Car, il serait pertinent d’élaborer votre pensée. Cela s’appelle l’analyse.

    • Sébastien
      4 décembre 2010 à 10:56

      Que cherchez-vous à démontrer au juste ? Christiane dit vrai. La réforme en éducation est porteuse d’une puissance inimaginable au chapitre du développement des élèves. Le problème est son application. C’est peut-être là que vous voyez un comportement subversif. Cette réforme a été demandée par la société, la population et le milieu de l’éducation. Puis, on leur a fait croire que leurs demandes et leurs ambitions étaient farfelues. Que le meilleur changement possible en éducation était le statu quo. Un immobilisme que nos chers ennemis de l’Est apprécieraient sans doute. Malheureusement, cet ennemi n’est plus très organisé. Le plan subversif occidental a mieux fonctionné. Le Time et les jeans Levi’s ont atteint la cible.

      • Gébé Tremblay
        4 décembre 2010 à 9:59

        Biensûr, vous croyez comme une bonne majorité de citoyens que l’URSS s’est effondrée. Rien de plus faux.

        Tout a été préparé conjointement avec les USA. L’URSS ne se maintenait, depuis sa création, que grâce au financement des USA. Ou plus précisément, les grands financiers de Wall Street. Lorsque la course aux armements a atteint son apogée, il était temps de démanteller le tout. Wall Street financait les deux côtés et l’industrie militaire récoltait les sommes faramineuses.

        Ils préparaient déjà l’Union Européenne dès la fin de la deuxième guerre mondiale. L’URSS devait se désintégrer pour réunir l’Allemagne qui sera le moteur de l’UE et intégrer les pays de l’URSS. L’UE n’est pas un créature européenne, mais américaine.

        S’ils ne contrôlaient pas l’éducation, vous sauriez ces choses.

        Vous ne trouvez pas curieux qu’on donne des cours d’éthique et culture religieuse, mais pas d’économie, non plus sur la structure des institutions de la société, d’une saine alimentation, de bons cours d’histoire, du fonctionnement des banques, sur la structure du monde du travail, sur le fonctionnement et rôle de l’appareil d’État, etc… ?

        C’est à peine si les élèves quittent en sachant lire écrire et compter. Ils entre dans la société dépourvus, comme dans une jungle, totalement dépendants de ce que le marché du travail leur voudra bien accorder.

        Bronislav Geremek, un des auteurs de la réforme à l’UNESCO était un des plus importants agents dans le démantellement de l’URSS, de la « libération » de la Pologne, et de la construction de l’UE. Il était aussi membre du KGB.

        • Gébé Tremblay
          4 décembre 2010 à 10:07

          Ils ont aussi récolté des sommes faramineuses pour le démentellement de l’accumulation de la course aux armements.

          • Sébastien
            5 décembre 2010 à 10:48

            Bon, vous faites bien la lecture de l’histoire que vous voulez faire. Comme n’importe qui peut faire des recherches historiques et tirer les conclusions qu’il veut bien tirer. Vous êtes sûrement persuadé que le 11 sept est un complot américain et que les tsunamis sont causés par des expériences militaires. C’est votre choix et personne n’est forcé de vous suivre dans vos opinions.Vous êtes persuadé que la réunification de l’Allemagne et la chute du communisme en URSS n’ont rien à voir avec une volonté populaire. C’est comme dire que les Chinois reste sous le joug communisme volontairement. C’est bien connu, les Chinois sont masochistes. Maintenant, avez-vous des solutions aux problèmes de l’école ? J’imagine que votre solution aux problèmes en écriture, lecture et science c’est de dire à nos enfants que tout ce marasme éducationnel est la faute de l’argent et du pouvoir. Comme Monsieur Marcotte, le dit c’est toujours la faute de quelqu’un d’autre. C’est la faute des enseignants et de la direction si votre garçon a été mis à la porte de son école? ?Ce n’ests ûrement pas sa faute. Il n’a rien à voir là-dedans. ‘C ne’st pas votre faute si votre garçon écrit et parle mal. Vous-mêmep ourriez prendre le temps de relir v os commentaires avant de les afficher. ussi, pourquoi un cours d’éthique et de culture religieuse (ou autre).  ?Cest inutile!  !Purquoi vouloir connaître la foi mMmumuane ou hHhiou et les différence sv ec la noôet, ou l’absence de la mienne. Po urquoi vouloir rattacher ces concepts dans l’explication de l’histoire du Québec, du Canada et du monde ? Pourquoi vouloir se souvenir que le Québec a connu une période obscure étroitement liée à la religion et probablement plus responsable de nos retard essnéducation que le complexe militaro-industriel mondiale mcme vous le prônez ? Ou bien vous dites que l’industrie nous garde dans le néant?  ? Jne suis pas sûr, c’est très mélangeant pour moi toutes ces théories de conspiration. Toujours est-il, le quQbécois n’a pas besoin d’être ouvert sur le monde selon vous ? Je suis persuadé que vous êtes bien intentionné et je me demande même pourquoi vous n’enseignez pas l’histoire à l’école. Non otbant qquee jne m’inscris pas dans votre lecture de l’histoire, je crois que vous seriez un bon médiateur pour rapprocher les élèves de l’histoire. Faire le lien entre le quotidien et le passé est un concept abstrait pour l’élève. Je crois que l’école c sst donné comme mission de faire penser par eux-m-me sses élèves. Je crois que si vous lisez le PFEQ avec cette mission en tête vous verrez ce que je veux dire.

          • Gébé Tremblay
            5 décembre 2010 à 2:40

            « Bon, vous faites bien la lecture de l’histoire que vous voulez faire. Comme n’importe qui peut faire des recherches historiques et tirer les conclusions qu’il veut bien tirer. »(Sébastien)

            Alors pourquoi sentez-vous le besoin de rajouter ceci ?

            « Vous êtes sûrement persuadé que le 11 sept est un complot américain et que les tsunamis sont causés par des expériences militaires. »(Sébastien)

            Si vous croyez vraiment que l’histoire n’est ce que chacun veut bien en tirer, pas étonnant qu’il y a abandon de cette matière.

            Le relativisme du cours ECR fait bien son travail.

            « Comme Monsieur Marcotte, le dit c’est toujours la faute de quelqu’un d’autre. »(Sébastien)

            Du relativisme vous passez au jugement de valeur. Pourquoi une faute ?

            Le démentellement de l’URSS était une faute ? Les contructeurs de l’UE ne sont pas convaincus de bien faire ?

            Vous prouvez mon point en ayant le même comportement défensif qui nous revient lorsqu’on présente de véritables questions d’éthique en classe.

          • Alexandre Coulombe
            5 décembre 2010 à 3:59

            Où sont vos preuves? Citer, citer, citer, ça ne prouve rien. Je parlais avec vous la semaine dernière de la théorie du complot. Vous me disiez que c’était moi qui fabulait. Toutefois, avec vos propos d’aujourd’hui, vous vous contredisez. Wall street qui finançait l’URSS??? Sérieusement?

            L’éducation aurait lavé le cerveau de millions de personnes? Eh bien. C’est avec mon esprit critique et mon autonomie que je suis en désaccord avec vous. Peut-être est-ce l’inverse?

            PS: Il y a un cours d’économie au secondaire.

          • Gébé Tremblay
            5 décembre 2010 à 4:39

            Je n’ai pas dit que vous fabuliez, j’ai dit qu’il n’y a pas de théorie de complot. L’information est disponnible.

            J’ai énormément de références, mais je vais vous donnez un point de départ.

            Il s’appelle Antony C. Sutton. Voici sa bio et ses titres :

            http://en.wikipedia.org/wiki/Antony_C._Sutton

            Voici son livre (au complet) sur le sujet :

            http://www.jrbooksonline.com/PDF_Books/WallStreetCommieRevolution.pdf

            Si vous y trouvez des erreurs, dites le moi.

          • Gébé Tremblay
            5 décembre 2010 à 4:46

            Sutton est même endossé par Zbigniew Brzezinski :

            In his book, Between Two Ages: America’s Role in the Technetronic Era (New York: Viking Press;1970), Zbigniew Brzezinski wrote:

            For impressive evidence of Western participation in the early phase of Soviet economic growth, see Antony C. Sutton’s Western Technology and Soviet Economic Development: 1917-1930, which argues that ‘Soviet economic development for 1917-1930 was essentially dependent on Western technological aid’ (p.283), and that ‘at least 95 per cent of the industrial structure received this assistance.’ (p. 348).

            Vous savez qui est Zbigniew Brzezinski ?

          • Alexandre Coulombe
            5 décembre 2010 à 5:40

            Savez-vous que la Guerre froide n’a pas commencé avant la fin de la Deuxième Guerre mondiale? Donc, durant cette guerre, dans les Alliés, il y avait l’URSS. En quoi wall street avait un lien avec l’URSS? Votre source indique que c’était une aide occidentale. Occidentale peut dire beaucoup de chose. L’Occident, ce n’est pas uniquement les États-Unis. Et ça n’inclus pas nécessairement les États-Unis.

            Et en quoi une aide technologie d’un ou plusieurs pays occidentaux fait en sorte que notre éducation est un lavage de cerveau?

            Ce que votre fils écrit sur son blogue, est-ce sa pensée ou la votre?

          • Gébé Tremblay
            5 décembre 2010 à 8:44

            Soyez patient, mon message qui débute par « Sutton » est le deuxième d’un premier qui est en (attente de modération) et qui contient les liens vers l’information.

            Ce que mon fils écrit il pense et écrit lui-même. Il fait ses propres recherches et nous les partageons.

            Il a d’autres activités aussi, rassurez-vous. :-)

            Moi c’est ma passion, j’ai toujours travaillé dans le domaine de l’éducation. Depuis que j’ai 17 ans. J’en ai maintenant 54.

          • Alexandre Coulombe
            6 décembre 2010 à 4:48

            Vous étiez en éducation à l’âge de 17 ans? Vous faisiez quoi?

          • Gébé Tremblay
            6 décembre 2010 à 6:36

            Il s’appelle Antony C. Sutton. Voici sa bio et ses titres :

            http://en.wikipedia.org/wiki/Antony_C._Sutton

            Voici son livre (au complet) sur le sujet :

            http://www.jrbooksonline.com/PDF_Books/WallStreetCommieRevolution.pdf

            Si vous y trouvez des erreurs, dites le moi.

          • Gébé Tremblay
            6 décembre 2010 à 6:47

            J’ai tenté une deuxième fois de publier mes sources, mais elles sont toujours mises en (attente de modération). Le robot les rejette. Ce vous donne une idée de la censure qui est pratiquée envers ces informations.

            Je ne peut alors que vous proposer de faire une recherche avec les mots-clés « Antony C. Sutton Wall Street Communist revolution » et cherchez pour un fichier pdf qui est le livre au complet.

            À 17 ans je débutait comme concepteur d’expositions animées dans le Musée National de la Nature pour les visites organisées des classes scolaires.

  8. Maurice Rouette
    2 décembre 2010 à 7:23

    Le phénomène des directions déconnectées de leurs employés n’est pas un trait particulier aux milieux scolaires. Dans une grande entreprise, les employés apprennent bien vite quels sont les patrons possédant des connaissances et un leadership qui fera la différence. La grande question est de savoir si le système favorise la montée hiérarchique d’individus inaptes au travail d’enseignant, plutôt que des gens compétents comme enseignant, mais désirant assumer un rôle de leadership dans l’évolution toujours nécessaire en éducation comme dans les autres domaines d’activités . Pour ce qui est d’espérer que l’Éducation change la société, c’est non seulement utopique, mais je crois que l’on va dans la mauvaise direction. C’est cette société qui doit s’assurer que le système d’éducation soit adapté à cette société changeante. Le système d’éducation doit contribuer (les parents auront toujours un rôle prioritaire) à former des adultes qui seront à la fois aptes au travail et agents de transformation dans cette société.

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