En voie d’apparition

Pour éviter la chute libre du plaisir d’apprendre et du goût de vivre, certains en sont arrivés à la conclusion qu’il fallait sortir  leurs jeunes de l’école, ou même ne jamais avoir à les y envoyer. Résultat : un élan nécessaire pour retrouver un grand enthousiasme, autant chez les parents que les jeunes.

Tuer le nomade c’est tuer la part de rêve où toute la société va puiser son besoin de renouveau. Proverbe tzigane

5 réponses à “En voie d’apparition”

  1. Johanne
    19 mars 2011 à 22 h 31 min

    Bonjour, je ne crois pas que c’est seulement à cause des parents ! Oui, c’est vrai qu’ils sont là pour soutenir leurs enfants, mais un enfant qui veux vraiment apprendre, va réussir à passer à travers l’école. Aussi, cela dépend du type de personnalité de l’enfant, j’ai deux frères et ils ont abandonnée l’école au niveau secondaire. ( Eux, ils avaient besoin d’encadrement, mais nos parents pensaient qu’ils n’avaient pas besoin d’aide…) et moi, je suis rendu au niveau du cégep et j’ai les mêmes parents et j’ai réussis à m’en sortir. Je suis assez motivé pour avoir une belle carrière et avoir un métier que j’aime. C’est vrai que certains moments j’ai envi d’abandonner, mais je me dis qu’il ne faut pas que je gâche ma vie à cause que je suis trop paresseuse !

  2. Patrick Poulin
    18 mars 2011 à 20 h 07 min

    Je ne suis pas contre l’idée de faire l’école à la maison si les parents font ce choix et peuvent parvenir à scolariser leur enfant, c’est même une bonne idée de leur retourner en exemptions de taxes… mais selon vos 3 derniers webisodes, votre documentaire sous-entend que c’est mieux ainsi parce qu’il y a si peu d’enseignants passionnés. En voie d’extinction? Je n’achète pas du tout.

    Vraiment, je ne sais pas ce qui vous est arrivé pour en arriver à cette conclusion, ce n’est pas du tout ce que je constate dans le milieu où j’enseigne. Je peux vous présenter une multitude de jeunes qui s’émancipent grâce à l’école, découvrent des passions et des talents des plus diversifiés (sciences, sports, arts, histoire, etc.), et c’est en grande partie parce que les enseignants qui les encadre y mettent leur âme. Les blasés sont en minorité. Nous luttons quotidiennement contre les bêtises des décideurs, faisons beaucoup avec peu de moyens, ce n’est la passion qui manque pour y arriver.

    Soit vous êtes franc-tireur, soit votre tir est mal cadré.

    • Diane Roberge
      19 mars 2011 à 16 h 13 min

      Merci M. Poulin d’avoir si bien exprimé ma pensée.Je suis enseignante depuis 20 ans ,j’ai donc traversé trois réformes scolaires.Je suis stimulée par l’initiative de ces personnes qui tentent de faire la différence et de changer les choses . Pendant ce temps ,avant que ce soulèvement porte fruits,avant que les parents réalisent qu’ils sont à la base de la réussite de leurs enfants,avant que tous les  » DÉCIDEURS  » en haut de moi cessent de me surcharger par leurs procédures administratives pour justifier leurs salaires , avant que les psy…ortho…comprennent que j’ individualise mes interventions mais que la demande est de plus en plus lourde,avant que l’on réalise que former les enseignants c’est important mais que le manque de temps pour réinvestir et intégrer diminue l’efficacité ,avant que les universités sélectionnent mieux leurs candidats ,avant que les délais de consultation soient diminués , avant que les enseignants incompétents (Il y en a aussi dans toutes les professions ) changent , avant que l’on diminue le nombre d’élèves dans ma classe et surtout… avant que j’abandonne ces enfants pour me consacrer à mes propres enfants , je me rends à mon travail avec la conviction que je ne vais pas changer le monde et guérir tous les maux de l’éducation mais que j’aurai certainement fait ce que à quoi je suis dévouée ; Faire briller la lumière au fond des yeux de ces petits enfants . Il n’y a pas une journée où je ne suis pas confrontée à la lourdeur administrative ,bureaucratique et la rigidité de mes supérieurs et je me répète cette phrase fétiche : Envoie ça dans l’univers vas-y pour les enfants.Les derniers épisodes sont maladroits dans leurs désirs de trouver des solutions.Je suis blessée mais je vais envoyer ça dans l’univers!!!

  3. Diane
    17 mars 2011 à 15 h 51 min

    Bonjour,
    En décembre dernier j’ai décidé de retirer mon enfant (14 ans) de son école. Je suis entièrement d’accord avec le fait que mon jeune est 100 fois mieux ainsi … ce que je regrette c est de ne pas l’avoir fait dès sa première année. Il a tellement vécu de frustration à l’école pendant toutes ces années qu’il a encore du chemin à faire pour se retrouvé mais je vous garanti que dès le moment de ma décision en décembre, son comportement a totallement changer. En plus d’être heureux il avance 4 fois plus vite dans ses études que lorsqu’il était à l’école. Et la vie de famille est également plus facile.
    Ce qui serait bien, c’est que le Québec s’implique d’avantage avec le homeschooling comme en Alberta.. Les dépenses encouruent par les parents pour pouvoir enseigner aux enfants à la maison (livres, ressource etc…devraient etre rembourser par le gouvernement ou du moins une partie des dépenses.

    Merci
    Diane

    • Luc Papineau
      27 mars 2011 à 16 h 44 min

      Enseignez-vous le français à votre enfant?

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