Les directions d’écoles

Les directions d’écoles

Embûche supplémentaire ou facilitatrice ? La direction est-elle vraiment là pour nous aider ? Ces gens qui occupent des postes de direction, ont-ils un intérêt quelconque pour l’avenir de l’éducation ? Pour quelles raisons sont-ils là, derrière un bureau ?

43 réponses à “Les directions d’écoles”

  1. Jean-Pierre Sergerie
    4 décembre 2010 à 12:46

    Comme je disais dans les commentaires du dernier épisode…

    Une série qui priorise l’art de la forme sur le fond du sujet…

    À regrets, je dois dire que La Déséducation est une série qui cultive l’art de parler dans le vide, de n’exposer qu’une vision unique, sans analyse comparative et recherche de solutions.

    Bien essayé, bravo pour l’infographie, mais cette série ne changera rien au monde de l’éducation, si ce n’est que de cultiver un désabusement collectif.

    • Marie
      31 janvier 2011 à 11:43

      «Les huit premiers épisodes dénoncent ce qu’il juge comme des bogues dans le système d’éducation, soit la formation déficiente des maîtres, l’inertie des profs, l’excès de pouvoir du ministère de l’Éducation, les parents, etc. Les huit derniers explorent des pistes de solution»

      La recherche de solutions approche :)

  2. Gébé Tremblay
    30 novembre 2010 à 1:25

    Le lieu de naissance de « notre » réforme scolaire :

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Bureau_international_d%E2%80%99%C3%A9ducation

    « Une somme de 12 000 francs permit le démarrage du BIE, à l’origine un don de la Fondation Rockefeller à l’Institut Jean-Jacques Rousseau, qui décida de l’affecter à la création du Bureau international d’éducation »

    Le plan de la réforme (lisez-le, vous allez la reconnaître) :

    http://www.unesco.org/delors/delors_f.pdf

    Sous la direction de Jacques Delors (Banque de France et participant de la Commission Trilatérale (Rockefeller) en 1989.

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_Delors

    Georges Leroux est correspondant canadien pour la Bibliographie de la philosophie de l’UNESCO.

    Un portrait « global » du système (à ne pas enseigner dans les écoles):

    http://www.syti.net/Organisations.html

    • Alexandre Coulombe
      1 décembre 2010 à 8:06

      Citer wikipedia? Je suis bouche bée. Votre commentaire ne fait que présenter des sources. Sans analyse, cela ne vaut rien.

      Prenez le programme de formation (le curriculum de la réforme) et trouvez moi les endroits où celui-ci prône une propagande de dénationalisation ou démoralisation, etc.

      • Gébé Tremblay
        1 décembre 2010 à 1:33

        Je ne cite pas wikipedia pour exposer une politique, mais seulement pour faire le lien entre les acteurs de la réforme.

        C’est à vous de faire vos recherches sur les politiques de ces acteurs.

        Ceux qui s’en donneront la peine, comme je l’ai fait, verront les choses clairement.

        C’est comme à l’école. Faut pas que le prof fasse tout le travail à la place de l’élève.

        Biensûr, si vous n’avez vu aucun problème à cette réforme, vous ne serez pas moins aveugle en face de la plus élaborée des analyses.

      • Gébé Tremblay
        1 décembre 2010 à 1:59

        Comme premier devoir, je vous propose de faire des recherches sur les auteurs de la réforme Jacques Lors.

        Commencez par Bronisław Geremek.

        Biensûr, des notions d’histoire aident beaucoup à faire la synthèse des informations que l’on trouve. Connaissez-vous un peu la Pologne ?

        Pas surprennant qu’on évite d’enseigner l’histoire.

        • Alexandre Coulombe
          1 décembre 2010 à 8:01

          Je suis un enseignant en histoire et géographie. Et merci de me dire qu’en défendant la réforme, je suis capable de comprendre des analyses élaborées.

          « Biensûr, si vous n’avez vu aucun problème à cette réforme, vous ne serez pas moins aveugle en face de la plus élaborée des analyses. »

          Citer wikipedia, non pour élaborer une politique, mais pour illustrer la relation entre des acteurs, reste une citation de wikipedia.

          Je connais l’histoire de la Pologne, ce pays qui fut déchiré durant des siècles. Je ne vois pas un complot dans le fait de baser la réforme sur le système du Baccalauréat international, avec des domaines généraux, des compétentes (qualités) que les enfants doivent développer.

          Vous me dites, faites une recherche sur les fondateurs de la réforme. Moi, je vous dis faites une recherche sur la réforme et ses applications. Il faut par contre, avoir des notions de didactique, d’esprit critique et de pédagogie.

          Pas surprennant qu’on évite de valoriser l’enseignement.

          • Gébé Tremblay
            2 décembre 2010 à 1:07

            « Citer wikipedia, non pour élaborer une politique, mais pour illustrer la relation entre des acteurs, reste une citation de wikipedia »(Alexandre Coulombe)

            Certes. Si vous trouvez des citations contraires, faites-nous en part. N’est-ce pas le fond du sujet ?

            « Je ne vois pas un complot dans le fait de baser la réforme sur le système du Baccalauréat international, avec des domaines généraux, des compétentes (qualités) que les enfants doivent développer. »(Alexandre Coulombe)

            Encore une fois, vous êtes le seul ici à évoquer un complot, et que vous tenez à nous assurer que vous ne voyez pas !

            Est-ce le genre de logique que vous tentez d’inspirer à vos élèves ?

            « Vous me dites, faites une recherche sur les fondateurs de la réforme. Moi, je vous dis faites une recherche sur la réforme et ses applications. »(Alexandre Coulombe)

            Là vous sombrez dans la religion, mon cher. Si la réforme n’a pas d’auteurs, c’est qu’elle est l’esprit de Dieu. C’est comme nous demander de n’étudier que les écritures des évangiles sans même porter regard sur les auteurs et le contexte du regard de leur époque et de leur statut social.

            Non Monsieur, la réforme n’est pas une immaculée conception, mais le fruit de concepteurs aux intérêts bien particuliers.

  3. Flo
    29 novembre 2010 à 8:04

    Cela me rappelle une citation tirée de « L’élégance du hérisson » (Muriel Barbery).
    « Ceux qui savent faire font ; ceux qui ne savent pas faire enseignent, ceux qui ne savent pas enseigner enseignent aux enseignants et ceux qui ne savent pas enseigner aux enseignants font de la politique »

    Peut-être qu’entre ceux qui enseignent aux enseignants et ceux qui font de la politique, on pourrait placer ceux qui dirigent…
    Tant qu’à tout dénigrer !

  4. Julie de la rivière
    29 novembre 2010 à 3:55

    J’ai été tres décue de voir Georges Leroux qui se présente en cours contre les parents qui demandent l’exemption au cours d’éthique. C’est un homme prétentieux qui se croit tellement illuminé que son programme, au nom du bien commun, devrait être imposé à tous sans exception.

    http://www.youtube.com/watch?v=Mp4ARlzHs4o

    • Gébé Tremblay
      29 novembre 2010 à 5:13

      Georges Leroux était le confident de Raymond Klibansky (décédé en 2005)

      http://fr.wikipedia.org/wiki/Raymond_Klibansky

      Très proche des Warburg (financiers des Nazis et de la révolution bolchévique) banquiers qui sont les architèctes de la Federal Reserve aux USA et partenaires des Rockefeller (Bureau de l’Éducation à l’OCDE). Ces banquiers poursuiveront leur collaboration avec les nazis (avec Averel Bush, grand-père de Georges) jusqu’en 1942 à partir de leur bureau de Manhatan. Pendant ce temps Klibansky est au services secrets britaniques tout en logeant chez les Warburg !

      « We shall have world government whether or not we like it. The only question is whether world government will be achieved by conquest or consent. »
      — James Paul Warburg – In an address to the U.S. Senate, July 17th, 1950

      « For more than a century ideological extremists at either end of the political spectrum have seized upon well-publicized incidents such as my encounter with Castro to attack the Rockefeller family for the inordinate influence they claim we wield over American political and economic institutions. Some even believe we are part of a secret cabal working against the best interests of the United States, characterizing my family and me as ‘internationalists’ and of conspiring with others around the world to build a more integrated global political and economic structure – one world, if you will. If that’s the charge, I stand guilty, and I am proud of it. »
      — David Rockefeller, from his own book, « Memoirs ».

      Voilà les gens qui nous conçoivent des leçons d’éthique !

      Voici leur sens d’éthique réel :

      http://www.dailymotion.com/video/x75e0k_l-argent-dette-de-paul-grignon-fr-i_news

      C’est pourquoi ils s’assurent du contrôle de l’éducation. Que les élèves n’apprennent jamais comme le système fonctionne.

      • François Léveillé
        1 décembre 2010 à 3:45

        Voyons dont, un peu de sérieux!

        Voilà une association complètement fallacieuse et ridicule. Il me semblait qu’on avait passé la mode de remonter l’arbre généalogique pour trouver des liens avec le régime nazi et salir des réputations.

        Comme si le cours d’Éthique et culture religieuse avait quoi que ce soit à voir avec vos élucubrations. S’il y a un cours qui nous permet de réfléchir avec nos jeunes à la bêtise humaine et d’éviter la répétition de l’horreur nazie, c’est bien celui-là.

        En terme de totalitarisme, vos commentaires semblent faire bien pire que le cours ECR.

        • Gébé Tremblay
          2 décembre 2010 à 2:01

          La mode de remonter l’arbre généalogique pour trouver des liens avec le régime nazi ?

          C’est la première fois que j’entend une chose pareille. Où avez-vous été chercher ça ? Je n’ai jamais lu ou entendu que des personnes ou institutions ont colporté que l’idéologie du national socialisme allemand se transmettait génétiquement.

          Vous n’êtes pas professeur, j’espère !

          « Comme si le cours d’Éthique et culture religieuse avait quoi que ce soit à voir avec vos élucubrations. S’il y a un cours qui nous permet de réfléchir avec nos jeunes à la bêtise humaine et d’éviter la répétition de l’horreur nazie, c’est bien celui-là. » (François Léveillé)

          En effet, il n’y a pas de doute dans mon esprit que ce cours sert principalement à endoctriner les élèves dans les dogmes établis par cette insulte à l’humanité entière qu’est le procès de Nuremberg, et que les élèves hérétiques qui oseraient le moindre petit questionnement ou doute se verront promptement rappellés à l’ordre.

          Justement, parlant d’élucubrations, nos nouveaux curés se donnent des prix entre-eux :

          http://www2.cdpdj.qc.ca/communiques/Documents/COM_PDL_laur%C3%A9at_22%20novembre%202010_final_2.pdf

          • François Léveillé
            2 décembre 2010 à 2:38

            Voyons mon cher Gébé, ne faites pas comme si vous n’aviez pas compris. Vous essayez d’associer des gens qui ont travaillé à la mise sur pied du cours ECR avec le régime nazi, de près ou de loin. C’est une tactique douteuse qui a déjà été utilisée pour essayer de discréditer toute sorte d’entreprises (IBM, Volks, etc.)

            Effectivement, je travaille en éducation, et laissez-moi vous dire qu’on y encourage la remise en question, le questionnement et le dialogue. Probablement n’avez vous jamais mis le pied dans une classe depuis longtemps, je comprends donc que vous ayez beaucoup de misère à vous faire des idées objectives à ce sujet.

            Dans quelle région demeurez-vous? Peut-être pourriez-vous venir faire un tour pour constater de visu et cesser des colporter vos thèses du complot universel?

          • Gébé Tremblay
            2 décembre 2010 à 3:00

            Je n’invente rien. Le lien entre les Warburg et Rockfeller et le milieu de l’éducation en occident est bien là. Leur collaboration au régime nazi est bien là. Ils ont même été trâinés en justice pour ça en 1942, mais le procès fut abandonné sous la pression de leur pouvoir énorme.

            Tout est documenté et disponnible. Il n’y a pas de complot, ils ne s’en cachent même pas. C’est strictement dans le milieu de l’éducation que ces informations sont tabous. C’est pourquoi vous ignorez ces choses.

            Cette Caravane de la Tolérance qui fait son prosélytisme en classe ECR est intimement liée à ces institutions de propagande et d’endoctrinement.

            Je ne fait qu’inviter les gens à s’informer en leur donnant des points de départ et qu’ils fassent leur propre idée. C’est votre affaire si vous préférez vous mettre la tête dans le sable.

          • François Léveillé
            2 décembre 2010 à 3:07

            Je ne remets aucune de ces associations en question. Il est assez simple de trouver des liens entre n’importe quelle grosse entreprise de l’époque et le régime nazi pour autant qu’on y mettent les efforts. N’oublions pas que l’Allemagne nazie à son apogée devenait un joueur majeur sur l’échiquier mondial à l’époque, c’est normal que plein d’entreprises aient eu à faire avec l’une ou l’autre des tentacules de l’empire. Ce qui ne fait pas de ces gens des nazis. Tout cela aussi est très bien documenté, mon cher.

            Ce que je remets en question, c’est votre lien scabreux entre le cours ECR et la « propagande ». C’est à ce moment que vous entrez dans votre monde imaginaire.

            Et puis que faites vous de mon invitation? Ne pensez-vous pas que de vivre l’expérience pour de vrai, au lieu de vous baser sur des ouï-dires, pourrait donner une base plus solide à votre argumentation?

          • Gébé Tremblay
            2 décembre 2010 à 6:14

            « Je ne remets aucune de ces associations en question. Il est assez simple de trouver des liens entre n’importe quelle grosse entreprise de l’époque et le régime nazi pour autant qu’on y mettent les efforts. »(François Léveillé)

            Allez-y, faites l’effort et prouvez votre point. Je ne vous retiens pas. Pourquoi le dire au lieu de le faire ? Est-ce l’exemple que vous donnez à vos élèves ? Drôle d’ethique.

            « N’oublions pas que l’Allemagne nazie à son apogée devenait un joueur majeur sur l’échiquier mondial à l’époque, »(François Léveillé)

            Bein voyons, l’Allemagne était boycottée. C’est pourquoi les entreprises coupables de collaboration n’étaient pas légion comme vous le prétendez. Une fois de plus vous faites la démonstration de votre ignorance en histoire et donc de votre incompétence à donner des leçons d’éthique sur ces événements dans le cous ECR. Pourquoi ne pas vous en tenir à enseigner aux élèves à bien lire, écrire et compter ? Ils en ont tellement besoin. La place de ces événements et dans un cours d’histoire et non dans un cours d’éthique et cultures religieuses.

            « Tout cela aussi est très bien documenté, mon cher. »(François Léveillé)

            Oui. Il serait peut être temps de vous y mettre au lieu d’inventer. Ou alors laissez celà aux historiens.

            « Ce que je remets en question, c’est votre lien scabreux entre le cours ECR et la « propagande ». C’est à ce moment que vous entrez dans votre monde imaginaire. »(François Léveillé)

            Désolé mais vous n’avez rien apporté de valable pour le remettre en question. Est-ce ce genre d’arguments que vous enseignez à ces pauvres élèves dans votre classe ?

            « Et puis que faites vous de mon invitation? Ne pensez-vous pas que de vivre l’expérience pour de vrai, au lieu de vous baser sur des ouï-dires, pourrait donner une base plus solide à votre argumentation? »(François Léveillé)

            Je recontre bien assez de jeunes qui ont subis votre « expérience ». J’en vois les effets désastreux et c’est bien assez.

  5. Gébé Tremblay
    28 novembre 2010 à 3:10

    Le directeur de l’école a expulsé mon enfant définitivement car il « soulevait trop de critiques sur le cours d’histoire ».

    J’ai toujours accompagné mes enfants dans leurs devoirs et études. Je les ai encouragé à aller plus loin que le cours à l’école et à se servir de la bibliothèque familiale et la recherche inernet pour bien comprendre les sujets de leurs devoirs.

    Nous-nous sommes vite rendu compte que d’importantes erreurs se retrouvaient dans les documents de devoirs préparés par le professeur d’histoire. J’ai alors demandé à mon fils de m’apporter le lendemain le manuel d’histoire qu’ils utilisent à l’école afin de vérifier si les erreurs s’y trouvent. Mon fils me répondit le lendemain qu’il était interdit de sortir ces manuels de l’école ! J’en revenais pas ! Quoi ? Les parents n’ont pas accès aux manuels qui servent à l’instruction de leurs enfants ?

    Je lui ai alors suggéré de présenter à son professeur les sources que nous avons trouvé et que ce serait alors une excellente occasion pour en discutter en classe ou faire un projet de recherche.

    Le professeur n’a pas lu nos documents et n’a jamais donné de réponse à mon fils. Puis nous avons découvert d’autres contradictions et erreurs et mon fils les a signalé en classe. il fut prié de se taire et de ne plus « déranger » le cours.

    Puis ce fut la même chose pour le cours d’ECR. Les opinions et critiques n’étaient pas les bienvenues.

    Alors je proposa à mon fils de concevoir un blogue personnel sur l’internet et d’y écrire ses critiques et découvertes afin d’inviter élèves et profs intéressés à venir en discutter. Le blogue ne mentionnait nulle part le nom de l’école ou des professeurs.

    Quelques semaines plus tard, mon fils me raconte qu’il fut demandé au burreau de la direction où le Directeur, accompagné d’un policier, lui a exigé de fermer son blogue personnel où alors des mesures légales seront prises contre notre famille ! J’étais abassourdi !

    Quelques minutes après cette nouvelle, nous avons reçu l’appel téléphonique du policier qui accompagnais le Directeur. Ce policier me dit qu’il s’y était rendu à la demande du Directeur ne sachant pas exactement les raisons et qu’il souhaitait nous rassurer qu’il n’y avait rien d’illégal dans le blogue de mon garçon et qu’il était aussi étonné que nous de la réaction incompréhensible du Directeur.

    Pour mon fils il n’était pas question de fermé son blogue et je n’allais pas le contredire.

    Quelques jours plus tard mon fils me raconta qu’il fut une nouvelle fois appellé chez le Directeur qui lui fit un long discours qui se conclua par cette phrase étonnante ; « Je n’aurai pas le choix de t’expulser de l’école si tu ne ferme pas ton blogue, car c’est mon job qui est en jeu, tu comprends ? ».

    Ces menaces se poursuivèrent pendant deux mois et je reçu un appel du Directeur m’exigeant de convaincre mon fils et puis finalement mon fils fut expulsé indéfiniement. J’attendit un document expliquant les raisons de l’expulsion afin de les contester à la Commission Scolaire ou au Ministère, mais rien ne fut envoyé. J’ai alors pris contact avec une personne du milieu pour obtenir des conseils et ce qu’il me dit me sidéra plus encore. Il m’expliqua que tout le système se protège et que ni la Commission, ni le Ministère, n’iront contre le Directeur. Une sorte de mafia. Il m’assura que je ne gagnerai pas contre eux.

    Puis je reçu enfin des documents du Diercteur. Malheureusement, ce n’était qu’un contrat de promesse qu’il me demandait de signer et qui stipulait que j’accepte les conditions (fermeture du blogue de mon fils) pour le retour de mon fils à l’école. J’en parlai avec mon fils et lui dit que la décision était la sienne et qu’il y réfléchisse bien car une expulsion définitive voudra dire qu’il ne verra plus ses amis à l’école (il était très populaire). Après une mûre réflexion il me dit « Papa, comment puis-je retourner dans cet endroit où je devrai me taire et qu’est-ce que de telles gens pouraient bien m’apprendre ? » « De quoi je vais discutter avec mes amis là-bas ? Qu’est-ce que nous allons produire? ».

    J’ai alors décidé de ne pas répondre au Directeur et le laisser s’inquiéter des explications qu’il aura à donner éventuellement pour l’absence d’un élève toujours inscrit à la Commission Scolaire et à l’école ! Puis j’inscrit mon fils à un programme d’école à la maison.

    Puis l’été arriva et passa. Mon fils reçu ses documents de liste pour effets de matériel scolaire à achetter et même son horraire d’autobus ! Il était toujours inscrit comme s’il fréquentait l’école ! Je ne sais comment le Directeur justifiait ce banc vide en classe !

    Enfin je reçu une nouvelle enveloppe du Directeur dans lequel il m’offre deux solutions: Un document à signer par lequel j’accepte ses conditions et un autre document (signé par lui) dans lequel il déclare que j’ai toutes les compétences pour faire l’école à la maison pour mon fils et qu’il accepte ma demande en ce sens (accompagné du doccument de demande que je doit signer).

    Je garde bien précieusement sa déclaration sur mes compétences et je ne lui ai rien retourné.

    Mon fils fait l’école à la maison et rencotre ses amis le soir et fins de semaines. Il a beaucoup d’amis. Il est toujours aussi créatif et curieux, il discutte et critique, apprend et développe ses talents ainsi qu’un caractère plein d’assurance et d’estime de soi.

    Le pire dans tout ça, c’est que les professeurs sont dans la même camisole de force qu’on a voulu imposer à mon fils.

    • Alexandre Coulombe
      28 novembre 2010 à 9:03

      Quels étaient ses propos sur le blogue?

      Il peut être parfois normal qu’un élève ne peut sortir un livre de la classe, car il en manque pour que chaque élève en aille un.

      • Gébé Tremblay
        29 novembre 2010 à 4:33

        Il a débuté en publiant ses sources de révisions des contenus des cours d’histoire et du cours ECR, mais progressivement le blogue s’est transformé en une critique de la réforme et de l’interdiction de débattre des sujets en classe, car à la suite de cette expérience j’ai voulu savoir si ces politiques étaient celles de l’école ou du Ministère.

        Je ne m’attendais pas à ce que mes recherches me mènent jusqu’à l’OCDE, aux USA et même dans la défunte Union Soviétique.

        Lorsque je suis tombé sur cette phrase dans la revue Vie Pédagogique du MELS, je savais parfaitement ce que celà voulait dire :

         » Dans l’École, Tout un Programme, la ministre de l’éducation, Pauline Marois fera clairement allusion au fait que la réforme qu’elle propose n’est pas un acte isolé, mais s’inscrit dans un vaste mouvement international »

        http://www.mels.gouv.qc.ca/sections/viepedagogique/146/index.asp?page=reformes

        Pour ce qui est du manuel, le prof savait que c’est moi qui en faisait la demande et en prennait la responsabilité. Le livre aurait été retourné le lendemain matin.

        • Alexandre Coulombe
          29 novembre 2010 à 5:34

          J’ai de la difficulté à comprendre vos propos sur la réforme et remonter la source jusqu’à l’URSS. Pouvez-vous développer davantage?

          • Gébé Tremblay
            30 novembre 2010 à 5:24

            Tous les sociologues, pédagogues, behavioristes, qui ont développé et appliqué les techniques d’endoctrinement en ex-URSS depuis 1920, ne se sont pas volatilisés dans la chute de 1990.

            Ils ont trouvé de nouveaux employeurs. À l’ouest.

            Dès 1982 une entente de coopération en « éducation » entre l’URSS et les USA fut signée par Reagan et Gorbachev.

            La dénationalisation, la démoralisation, le relativisme, l’utilitarisme, etc… Sont leur expertise.

    • Jerome
      29 novembre 2010 à 1:55

      Quelle est l’adresse du blog en question?

    • Alexandre Coulombe
      30 novembre 2010 à 6:12

      Les ententes de coopération en enseignant et en science entre l’URSS et les États-Unis s’installaient dans un principe que l’URSS voulait reprendre son retard sur l’Occident. Toutefois, cela accentua la chute de l’URSS en démontrant le retard de l’union.

      Selon vous, tous ces experts de la déséducation auraient fait le transfert en Occident? Cela est quelque peu farfelu.

      La réforme de l’éducation est formée sur le développement d’un citoyen avec un esprit critique. Les compétences transversales sont le résultat du désir de développer un citoyen complet capable de critiquer, de coopérer, de résoudre, de communiquer, de réfléchir sur ses pratiques… La réforme de l’éducation est basé sur le modèle du Baccalauréat international.

      Il y a eu ces dernières années un mouvement de réforme en Occident. Ce n’est pas à cause d’un complot de propagande, mais une actualisation du système par rapport aux mouvements culturels et sociaux. (la société change comme elle le fait depuis toujours).

      • Gébé Tremblay
        1 décembre 2010 à 1:47

        « Selon vous, tous ces experts de la déséducation auraient fait le transfert en Occident? Cela est quelque peu farfelu. »

        Tous ? J’ai dit ça ?

        Les meilleurs, oui !

        L’URSS reprendre son retard sur l’Occident ?

        Les Russes, sous l’URSS, étaient les plus léttrés au monde !

        La déséducation n’a rien à voir avec l’apprentissage des matières et compétences de base.

        Vous me repprochez de publier des références. Vous devriez en prendre l’habitude aussi.

        • François Léveillé
          1 décembre 2010 à 3:53

          Hé ben, je croyais rêver en lisant plus haut vos associations douteuses entre le cours ECR et le régime nazi, mais là vous nous gâtez!

          Wow. Je ne sais même pas par où commencer à propos de vos commentaires sur le transfert d’intellectuels soviétiques. Je joins ma voix à celle de M. Coulombe pour la plupart de ces commentaires.

          Des experts béhavioristes soviétiques à la base de la Réforme? Vous devez vivre une vie amusante et colorée…

          • Gébé Tremblay
            2 décembre 2010 à 2:42

            Hé ben, je croyais rêver en lisant plus haut vos associations douteuses entre le cours ECR et le régime nazi, mais là vous nous gâtez!

            Si vous ne savez pas par où commencer, je vous suggère de commencer par éviter de détourner les paroles des autres. Que les Warburg étaient les financiers et collaborateurs du régime nazi et qu’ils sont très impliqués dans le milieu de l’éducation, n’établi pas une association entre le cours ECR et le régime nazi. Je crois que même un élève de primaire est cappable de ce raisonnement.

            Encore une fois vous m’attribuez quelque chose que je n’ai pas dit (complot).

            Pour ce qui est des experts soviétiques, je vous propose le témoignage de l’ex-agent de KGB, Yuri Bezmenov, qui fit défection en 1970 et qui fut dénoncé par l’URSS qui le découvrit à l’emploi de la CBC sous le nom de Thomas Shuman.

            L’interview date de 1984 :

            http://www.dailymotion.com/video/x38bea_techniques-de-manipulation-de-lopin

            Ce serait un excellent document video à projetter dans les classes de ECR, vous ne trouvez pas ?

            Des heures de discussions sur l’ethique !

            Mais ne retenez pas votre respiration entre temps ! :-)

  6. Stéphane Roy
    27 novembre 2010 à 4:39

    Dans notre commission scolaire, la direction générale a institué l’absentéisme chronique de ses directions d’écoles en les convoquant de une à deux journées par semaine à différentes réunions et/ou perfectionnements. Ainsi, les écoles se retrouvent sans directions environ le quart du temps…Pas facile pour le personnel en place de naviguer sans capitaine ! Chez nous, les écoles sont au service de la CS alors que la loi prévoit le contraire…Le personnel dénonce cette pratique depuis quelques années mais rien ne change.

    Stéphane Roy

  7. Pierre Pelletier
    26 novembre 2010 à 11:56

    Je ne veux pas monter aux barricades pour défendre les directions parce que les mauvaises sont plus nombreuses que les bonnes, mais je ne voudrais pas être directeur. Devoir gérer les décisions déconnectées des commissaires et du MELS et les faire avaler à mes enseignants, quel travail ingrat. Même les meilleures directions passent souvent pour des emmerdeuses à cause de ces contraintes débiles.

    • Christiane
      27 novembre 2010 à 11:48

      Bonjour,

      Je suis d’accord avec toi Pierre. J’ai d’ailleurs déjà pensé à être directrice mais compte tenu de cette situation, je me suis désistée. Sans compter toutes les réunions auxquelles les directions doivent participer. C’est le travail qui se trouve entre l’arbre et l’écorce. Et il est beaucoup plus politique que pédagogique. Il tient beaucoup plus de la relation publique. Il faut faire beaucoup de PR pour attirer le plus de parents possibles vers une école. Chiffre, chiffre chiffre… Ça ce n’est pas ma tasse de thé.

      Alors, je continue à enseigner parce que c’est là que je peux être pédagogue, ce que je suis.

  8. Isabelle Mercieca
    26 novembre 2010 à 10:30

    J’ADORE la dernière phrase de cet épisode!!!
    « on a oublié que le personnage le plsu important dans l’école c’est l’enfant. »
    Et je suis d’accord, tout le monde l’a oublié… et plus les postes occupé s’éloigenet de l’école (commissions scolaire, ministère) plus on l’oublie…
    J’ai la chance de travailler avec des partenaires scolaires qui n’oublie pas, des direstions impliquées, pédagogues, soutenantes et qui motivent leurs équipes dans le bon sens du terme!
    Je crois qu’il faut leur redonner aux directions d’école le rôle qu’elles doivent avoir, les alléger de la portion administrative surtout… d’ailleurs pourquoi une école doit courir après les sous pour son fonctionnement??!!
    Je crois qu’il faut aussi revaloriser ces postes dans cette fonction de soutien, de support et de guide!
    à partir de là, les directions pourront exercer cette fonction primordiale et effectivement supporter les enseignants dans leur tâche, les outiller, les soutenir, et veiller à ce que chacun fasse son travail comme il faut aussi!

    Je suis vraiment heureuse que toutes ces questions soient débattues: l’éducation est la base de la société et il faut absolument en débattre constament et remettre en question!

  9. Frank Brisson
    26 novembre 2010 à 8:04

    Je module tout de même mon intervention en ajoutant qu’il y a eu au fil des ans quelques rares exceptions aux postes de direction et dans ces cas-là on avait à faire avec de vrais pédagogues. Le fond de ma pensée ne change pas et s’adresse encore davantage à tout ce qui constitue la faune des commissions scolaires qu’il faudrait à tout prix abolir. Diviser pour mieux régner semble être la philosophie du ministère. Le transport scolaire peut être géré par les municipalités, les salaires par les caisses populaires et les conflits par un tribunal administratif régional. Tout le « reste » doit appartenir au ministère. Tous les postes administratifs obligés devraient n’avoir que pour seule mission d’être AU SERVICE de l’enseignant(e).

  10. Frank Brisson
    26 novembre 2010 à 7:54

    Ce sont ceux qui ont fui l’enseignement qui gouvernent les autres et c’est là la plus grande et terrible contradiction que vit notre système malade. Ces administrateurs forcément incompétents puisque non pédagogues engagent ensuite d’autres enseignants. Comment peuvent-ils être critiques et procéder à des choix judicieux quand leur seule référence est leur incapacité à tenir le coup et/ou à aimer l’enseignement. Il faudrait que ces postes soient d’une durée limitée à 5 ans et moins bien payés que ceux des profs avec obligation de revenir dans l’enseignement. Ça devrait aider à faire disparaître les innombrables parasites. En 20 ans d’enseignement ces gens n’ont jamais rien fait pour mon école…rien.

  11. 25 novembre 2010 à 9:49

    La direction c’est une chose, le MELS c’en est une autre… Pourquoi, avec le nouveau bulletin qui s’en vient pour l’an prochain, on ne peut plus dire la vérité dans les messages aux parents?

    Je m’explique.

    Avant, quand un étudiant dérangeait constamment en classe, dans GPI, à côté du résultat de l’élève, on pouvait choisir un message du genre  » Dérange constamment en classe « . Ainsi, les parents, en voyant le bulletin, savaient très clairement le problème majeur que leur enfant vivait dans notre classe.

    Maintenant, TOUS les messages négatifs ont été supprimés du vocabulaire. Je dis bien TOUS.

    Alors, nous ne sommes plus sincère envers les parents. Encore une fois, le MELS favorise les mauvaises manies des élèves et cache aux parents la vérité.

    Après, on viendra s’étonner que l’on change la façon de compter les décrocheurs dans les écoles du Québec comme on change de soulier.

    Vraiment, y’a pas une journée où je considère le MELS déconnecté de notre réalité.

    Si au moins les parents savaient ce genre de détails. Ils pourraient faire quelque chose, s’objecter tout comme je le fais. Mais comment voulez-vous qu’ils le savent si tout ce qu’ils voient c’est des commentaires positifs et qu’ils se font dire par la ministre de l’éducation (qui d’ailleurs change aux 2 ans) que tout va mieux aller, que tout est correct…

    • clément
      22 décembre 2010 à 9:28

      Qu’est-ce qui vous empêche d’inscrire vous-même un commentaire négatif?

      • 31 janvier 2011 à 12:20

        Vous n’êtes certainement pas un prof pour me poser cette question là. GPI est un systeme Intranet qui sert à: 1- sortir les listes d’élèves par classe, voir les photos des élèves par classe (pratique pour les présences) 2-Entrer les notes dans la section RÉSULTATS. Ces notes se retrouvent sur le bulletin. Dans cette même catégorie, vous avec MSG (pour message) à côté de la note de l’élève. Normalement, dans un système non censuré (c’est-à-dire celui d’avant) on avait le choix de mettre un commentaire négatif du genre: dérange en classe, parle constamment, etc. Maintenant, vu que c’est trop pas gentil et que tout le monde est supposé être des « ti namis » comme dans Passe-Partout, le ministère de l’éducation et du sport à décidé de supprimer ces dits messages. Si bien qu’on se retrouve avec des choix seulement « constructifs », mais essentiellement positifs. Alors, si je désire qu’un parent sache que son enfant est un enfant roi et qu’il tire des bureaux dans ma classe, je dois l’appeler, le déranger en pleine heure du souper, ou au travail… ce qui, soit dit en passant, me faire perdre aussi de MON temps pour soit prendre le téléphone OU écrire un courriel, et ce, sans compter le fait que je tombe solidement sur les nerfs de bien des parents de les importuner dans ces heures de pointes.

        Ainsi, une simple modification dans GPI rend ma vie plus compliquée sans raison ainsi que celle des parents.

        Une bureaucratie, c’est simple. Il faut de la paperasse, alors je suppose qu’il vaut mieux que je communique avec les parents chaque fois que je donnerai une retenue à mon étudiant qui tire des bureaux dans ma classe et les parents auront certainement le droit de défendre leur pauvre petits enfants victime du systeme qui ne comprends jamais rien. Pour une fois, je commence à être de leur bord. De toute manière, j’ai choisi mon camp: celui de la raison et de l’intelligence, deux choses qui manquent depuis certain temps au MELS.

  12. Alexandre Coulombe
    25 novembre 2010 à 7:32

    La direction est un paradoxe. Le lundi, elle vous dit que vous avez une super discipline. Le mardi, elle vous confit une des classes les plus difficiles de l’école. Le mercredi, elle vous dit: « comment une bagarre a-t-elle pu avoir lieu dans votre classe? ». Elle vous enlève son estime.

    Vous avez tout essayé. Vous la rencontrez avec un dossier béton. Cela est deux mois plus tard. Sa solution? Être moins sévère…

    Vous avez un des enfant les plus violents de l’école. Sa solution est de « ce n’est pas moi qui s’occupe de ce dossier, c’est telle personne.» Telle personne vous répond « ce n’est pas moi »

  13. David Martin
    25 novembre 2010 à 9:29

    Une question: qui sont nos directeurs/directrices?
    a) des pédagogues convaincus qui veulent prendre tous les moyens pour améliorer l’ENSEIGNEMENT;
    b) des administrateurs, qui « alignent » des chiffres pour que les colonnes se « balancent »;
    c) des carriéristes, qui cherchent un poste, comme le stipule le reportage;
    d) des enseignants fatigués ayant besoin de changer d’air;
    e) des leaders, des dirigeants, des gens qui ont des idées et qui sont prêts à les défendre, à les vendre pour l’avancement d’un milieu scolaire.

    Pour moi, il y a trop de, b), c), et d)….pas assez de a) et e).

    Le système en place, scie les jambes aux futurs (es) candidats (tes), ils et elles préfèrent rester en classe, car pour eux, c’est là qu’ils peuvent vraiment faire une différence.
    Voilà!

    • Juliette
      26 novembre 2010 à 2:16

      Je suis complètement d’accord avec vous. Je termine actuellement mon DESS que j’ai commencé par intérêt et curiosité et je ne suis pas certaine de vouloir «passer de l’autre côté» pour les raisons que vous énumérez. J’adore enseigner, je suis une idéaliste humaniste.

      Actuellement, ma place est vraiment dans une classe. Le rôle de directeur est terriblement ingrat et ceux et celles qui désirent aller de l’avant dans le monde dela direction doivent se poser de sérieuses questions sur leur propre gestion.

      Gestion de leurs émotions, gestion du «pouvoir d’influence», gestion des comportements humains versus gestion administrative.

      J’adore mon travail d’enseignante, j’aime mes élèves et je veux continuer de faire partie de leur éducation.

      Bon courage à tout ceux qui sont en décision!

  14. Marie-Christine
    25 novembre 2010 à 7:52

    Encore une fois, une excellente vidéo!
    Par contre, j’aimerais revenir sur les propos qui soulèvent que beaucoup d’enseignants ont abandonné la profession parce que c’était trop difficile de vivre avec la direction sans appui.
    À mon avis, des nuances s’imposent. Oui la direction n’est pas toujours de notre côté et ce peut être difficile à gérer. Par contre, si on revient sur la vidéo au sujet de la formation des enseignants. Rappelons-nous que bon nombre d’étudiants en enseignement, surtout préscolaire et primaire, choisissent cette profession non pas comme plan B ou C, mais bien comme une porte de sortie facile à leur choix de carrière. Cet aspect est très frustrant pour ceux, comme moi, qui souhaite être enseignante depuis toujours et qu’aucune autre offre n’aurait su satisfaire se désir.
    Ces enseignants qui ont choisi cette carrière parce qu’il y avait 2 mois de vacances et de supposées bonnes conditions, frapperont un mur! C’est normal, ils n’étaient pas nécessairement prêts à faire face à des difficultés pour être pleinement épanouis.
    Je continue de penser que l’enseignement est une vocation tout comme bien d’autres professions que jamais je n’aurais envisagé.
    Je continue d’être en accord avec vous quant à l’absence et à la gestion en tant qu’administrateur des directeurs. :)
    Continuez votre bon travail!

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