Où peut-on développer le goût de l’éducation ?

10 réponses à “Où peut-on développer le goût de l’éducation ?”

  1. Noelia
    29 mai 2011 à 4:57

    Le grand problème que je n’ai pas vu abordé sur ce site est le manque d’éducation À LA MAISON. On semble vouloir blâmer la formation des maître, le manque d’expérience pratique dans le curriculum universitaire, etc… Mais quand les parents passent plus de la majorité de leur temps à s’occuper de leur carrière professionelle, ils veulent être les « amis » de leurs enfants au lieu de leurs parents!

    Résultat: les prof d’école se retrouvent à devoir enseigner des jeunes qui n’ont AUCUN respect pour leurs aînés. Ces mêmes prof passent la majorité de leur temps à jouer à la police au lieu de transmettre de la matière de leur cours.

    D’expérience personnelle je peux affirmer que j’ai eu beaucoup plus de plaisir et de résultat positif à enseigner la musique à des enfants éduqués à domicile (homescholing) tout simplement parce que les parents étaient engagés dans l’éducation de leurs enfants!

    • Claudia
      28 mai 2012 à 11:21

      eee oui il en parle sur le site il a même une Webisode La 6 – La famille –

  2. Gaëtan-Daniel Drolet
    27 février 2011 à 6:58

    Comme par exemple :

    On parle souvent du décrochage scolaire… Des moyens qui manquent et des nouvelles technologies dont les applications sont douteuses encore. Même si l’expériementation est nécessaire le champ d’interprétation de celui-ci change-t-il vraiment au rythme des technologies?

    Simplement appliquées ces nouvelles technologies peuvent facilement se retrouver dans l’art et ainsi stimuler l’esprit des jeunes de nouvelles façons Bien, très bien mais expériementer pour expérimenter
    cela ne revient-il pas à faire de l’art pour faire l’OR?
    Anyway juste pour le côté probabiliste cela vaut la peine d’être tenté…

    Mais nous sommes à la recherche de solutions n’est-ce pas?

    Alors en voici une Si je constate qu’un élève est en difficulté et qu’il doit reprendre en cours d’été son cours de mathéamtiques par exemple. Pourquoi est-ce que je dois le forcer à apprendre la même matière? Pourquoi lui faire refaire les exercices en lui disant que c’est de sa faute et qu’il doit travailler maintenant parce qu’il n’a pas assez travaillé durant l’année?
    L’art dans l’éducation ne serait-il pas de trouver les bons exemples dans d’autres matières, comme la philosophie, pour qu’il soit stimuler dans son apprentissage des mathéamtiques en explorant de nouveaux rapports… Ainsi à la célèbre question : Tsé l’algèbre ça sert à rien… Ou j’en aurais jamais besoin dans la vie… Il y ait une réponse qui remonte les culottes au lieu d’une autre paire de culottes usées. Un lien entre les différentes étapes au lieu d’une série d’oBStacles à surmonter.

  3. Daniel
    30 janvier 2011 à 2:49

    Karl Rogers disait «plus un enfant est institutionnalisé, plus il perd de sa spontanéité d’apprentissage». À mon avis, une des raisons est qu’il doit apprendre à se «conformer» avant même que d’apprendre à être. Dans cette dynamique, il n’est pas surprenant que le «goût à l’éducation» cède sa place à un sentiment d’ «obligation à être éduqué», ce qui enlève toute saveur agréable au processus d’éducation.
    Pour tenter d’amener des éléments de réponse à la question, le goût de l’éducation ne me semble pas relié à un lieu mais davantage aux attitudes correspondantes à nos modèles. C’est bien beau d’apprendre les mathématiques ou toute autre science, mais ces dernières sont enseignées par des individus. Par conséquent, avant même de penser à réorganiser un système ou un lieu éducatif, il serait bon de constater dans un premier temps que les «systèmes» ne poussent pas dans les arbres et qu’ils sont le reflet de la conscience humaine. C’est l’humain qui crée sa propre «misère», d’où l’expression «on récolte ce que l’on sème». Si l’humain ne fait pas l’apprentissage de sa propre remise en question, il aura beau mettre de nouveaux systèmes en place, il n’y aura fondamentalement pas grand chose de nouveau, bâtir une nouvelle maison sur des fondations identiques ne fera pas vraiment une maison différente…Mais apprenons nous seulement la remise en question? Bien sur que non puisque nous sommes éduqués au «savoir». Pourquoi un individu qui est convaincu qu’il sait, renforcé par des notes pendant toute sa scolarité, se remettrait en question?

  4. Daniel
    30 janvier 2011 à 2:15

    Est il possible de commencer par définir ce qu’est ou devrait être «l’éducation»? Il me semble qu’il n’est pas question d’éducation dans les écoles mais d’enseignement. Clarifier cela me semblerait un bon début, car j’entends régulièrement des enseignents ou politiques affirmer que ce n’est pas le rôle de l’école «d’éduquer». Alors pourquoi parle t’on de système d’éducation?
    Je pense que l’éducation est l’affaire de tous et que se demander qui devrait en être responsable est à mon avis une fausse question qui motive dans une certaine mesure la déresponsabilisation des deux partis (parents, école)chacun rejetant la responsabilité sur l’autre.
    Bien sur, le premier responsable est le parent. Mais quel parent n’a pas eut de difficulté avec son jeune? Dans ce sens, il me semble plus pertinent de mettre en place une collaboration entre tous les partis concernés en remplacement d’une compétition à mon avis malsaine et qui n’abouti à pas grand chose de concluant…

  5. Melanie
    27 janvier 2011 à 10:38

    Le goût de l’éducation des enfants se développe où? Dans le milieu familiale, par l’enthousiasme des parents!Dans la classe, par l’enthousiasme des professeurs et de la direction! Dans la communauté, par l’enthousiasme des citoyens!Dans tout le pays, par l’enthousiasme des gens au pouvoir! Avec tout cet enthousiasme, l’enfant développera le goût de l’éducation au plus profond de son être!

  6. Gaëtan-Daniel Drolet
    12 décembre 2010 à 9:56

    Le goût de l’éducation doit pouvoir se sentir dans tout les domaines. Privilégié par mes études en philosophie je suis bien placé pour en parler. Néanmoins l’empreinte culturelle d’une telle entreprise n’est pas chose facile à générer. La fierté, la culture de l’effort, le courage sont souvent assujettis par les règlements, les règles, les lois, bref, le  »politically correct »syndicaliste. Nous avons une excuse cependant et c’est le cadre juduciaire qui nous régit. En effet, la forme de dialogue qui est priorisé soutends le silence, le secret et l’opposition dans la forme même de leur exercice. Autrement dit comment favoriser le dialogue dans nos classes, nos écoles si nous ne retrouvons pas le même climat, la même culture d’entreprise dans notre société. À quoi bon apprendre à nos enfants à s’affranchir si c’est pour se soumettre aussitôt après… Les anglais ont une expression pour cela : » Hurry up and wait! »

    Le goût c’est une saveur, une odeur, un fou-rire… Le goût c’est le plaisir, c’est l’émotion c’est la joie mais dans une synthèse, une structure évolutive qui vit qui ressent mais surtout s’adapte par la collaboration.

    L’on pourrait résumer ce souffle ce où par l’espace public, le lieu où les vedettes se bitch pour des cottes d’écoute? Non l’espace public tel que nous le vivons et non celui projetté par les médias car eux aussi ont une influence sur un peuple qui  »connait sa tv »

    Le processus : thèse; antithèse; synthèse ou encore association; dissociation; composition

    Où doit-on développer le goût? Dans la composition car maintenant c’est souvent le résultat qui parle pour tout. C’est comme-ci nous étions capable de labourer nos champs comme nos esprits. C’est comme-ci la terre, l’arrosage, l’ensoleillement étaient moins important que la semence. C’est comme-ci nous laissions nos champs sans semis…

  7. Geneviève
    27 novembre 2010 à 3:38

    Je crois que le goût de l’éducation est une passion qui doit naitre d’elle-même. En fait, c’est en ayant foi en l’apprentissage et ce qu’il peut nous apporter personnellement qu’on peut enfin avoir envie de partager cette même passion aux autres. Personnellement,en plus de m’intéresser à plus d’un sujet, je suis surtout fascinée par l’espèce humaine.L’enseignement et le contacte avec les enfants me permet de revisiter notre nature et de mieux comprendre notre société actuelle.

  8. Jérôme
    19 novembre 2010 à 9:40

    Dans sa curiosité

    • Julie
      20 novembre 2010 à 6:08

      Effectivement Jérome et en continuant de toujours se cultiver et surtout d’écouter les jeunes, partager leurs passions et intérêts.

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